Actualité Juive – N°1158 – 24 mars 2011

Article signé Reine Moutot


Le pasteur Gérald Fruhinsholz présente son livre : « Lekh lekha Israël »


Il y a quelques jours, le Centre Culturel Juif de Grenoble (CCJ) recevait le pasteur Gérald Fruhinsholz accompagné de son épouse Sophie. Il venait présentait son livre « Lekh lekha Israël ».

Quel que soit son idéal politique, quelle que soit son orientation religieuse, le Juif a une corde qui vibre en lui dès qu’il s’agit d’Israël. Quand des chrétiens ressentent la même émotion, c’est un véritable miracle ! Ils étaient nombreux ce soir-là au CCJ : membres des associations juives et non-juives, les Chrétiens Amis d’Israël (ICEJ), le groupe Shalom de Grenoble.


Gérald Fruhinsholz se définit lui-même : « Je suis chrétien et pasteur, et je bénis Israël ! ». Après 20 ans de ministère pastoral en France, il est venu s’établir dans l’Etat hébreu, plus précisément à Jérusalem, avec son épouse et son fils. Ils travaillent comme volontaires aux côtés de Hazon Yechaya, une des plus grandes organisations caritatives du pays. L’auteur avance l’idée que D.ieu à travers le peuple juif a un projet unique et éternel pour le salut de l’humanité auquel l’Eglise est appelée à collaborer avec un soutien non intéressé. Après 2000 ans d’errance, le peuple juif a le droit de vivre sur sa terre lui appartenant de droit par D.ieu et par les hommes.

Le pasteur souhaite faire passer le message suivant : « Les chrétiens amoureux de Sion désirent se placer aux côtés d’Israël, en accord avec les Ecritures ». Gérald Fruhinsholz fait alors un rappel historique très profond, depuis le IVe siècle jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. En évoquant la Shoah, une forte émotion règne dans la salle.

Gérald Fruhinsholz rappelle : « Aucun peuple n’a autant souffert que le peuple juif, le peuple élu de D.ieu : humilié, chassé de son pays, dispersé parmi les nations, persécuté et massacré. La restauration d’Israël a été la réponse cinglante de D.ieu à la lâcheté des nations, et aux forces des ténèbres, la résurrection de l’Etat d’Israël en 1948 ».


C’est sur une note très optimiste que le pasteur terminera : « Malgré l’antisémitisme et la haine des nations qui perdurent, D.ieu bénira son peuple parfaitement pour le bien de l’humanité ». Rarement, une telle intensité a investi tout un public si diversifié avec des opinions très différentes.




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