Il est prévu le 15 mai prochain, semble-t-il, une 3ème Intifada, avec tous ceux qui se réunissent sur Facebook pour haïr et délégitimer Israël. Il est un autre type d’Intifada  tout aussi dangereux : « l’Intifada théologique ». Celle-ci émane de « chrétiens » antisémites, comme ce pasteur Naïm Ateeq, ministre de l’Eglise anglicane et fondateur du Centre oecuménique de Sabeel[1] pour la théologie de la libération  à Jérusalem. Il écrit ceci :

  « … La Palestine est devenue un énorme Golgotha. Le programme crucificatoire du gouvernement israélien fonctionne quotidiennement. La Palestine est devenue le lieu du crâne ».


Qui peut écrire de telles aberrations ?… L’auteur de ces lignes est semble-t-il un révérend respecté. Il est à l’origine avec d’autres chrétiens arabes de la Semaine de Prière pour l’unité des chrétiens 2011, dont Michel Sabbah, ancien Patriarche latin de Jérusalem, qui voulait « libérer Israël du mal de l’occupation », se disant « protégé par le Hamas ». L’ultime souhait de ces chrétiens mal-pensants est bien sûr de voir disparaître Israël qui « occupe » leur pays. Théologie de libération = théologie de remplacement.

Que peuvent penser ces gens de tous les chrétiens persécutés par des Musulmans à Gaza, en Egypte, au Soudan, en Érythrée… des pasteurs torturés, des églises brûlées, par les Islamiques, et de tous les  droits de la femme et de l’enfant bafoués ?…



En Israël uniquement, le nombre de chrétiens augmente !

Dimanche dernier, plus de 10.000 chrétiens ont défilé pour la traditionnelle procession des Rameaux à Jérusalem. Le cortège s’étendait du Mont des Oliviers jusqu’à la Vieille ville, dans une atmosphère bon enfant, selon la police israélienne et des témoins. Peut-on voir de telles manifestations chrétiennes en Arabie saoudite, en Syrie, en Jordanie, ou en Algérie ?…

Le révérend Naïm Ateeq et ses collègues sont à placer dans le même panier que tous les détracteurs d’Israël, comme l’archevêque sud-africain (Prix Nobel  de la Paix !) Desmond Tutu, accusant Israël d’apartheid, ou comme des personnages tel Stéphane Hessel ne s’indignant que pour les Palestiniens soi-disant persécutés par les Israéliens, mais insensible à tous les Arabes massacrés à Gaza, en Syrie, Egypte, ou Lybie, par leurs propres frères.



L’unité des chrétiens se fera sous la bannière d’Israël !

Le chrétien a depuis toujours été appelé à bénir le peuple juif, peuple choisi de D.ieu. Selon la Parole, il nous incombe de nous placer sous la bannière d’Israël. Amis chrétiens, faites un test : lors de réunions où l’on parle d’unité, venez avec un drapeau d’Israël ou un tee-shirt « I love Israel ». Rien de tel pour révéler les coeurs !

Et à propos de Pâques, aux diatribes du révérend arabe, je préfère nettement la prose du journaliste italien Guillio Meotti – « Les chrétiens ont disparu du Moyen-Orient » – exprimant cette vérité :

« C’est la Pâque la plus triste de la longue épopée du christianisme arabe : La croix a quasiment disparu dans les terres de ses origines. La diversité tant vantée du Moyen-Orient est bientôt réduite à la terne monotonie d’une seule religion, l’Islam, et à une poignée de langues [….].

Il termine ainsi son article : « Si les islamistes l’emportent, le Moyen-Orient sera complètement vert, la couleur de l’islam. Sous la menace atomique et islamiste, le reste du peuple juif risque d’être liquidé avant le centenaire d’Israël en 2048. Il est temps pour les chrétiens à reconnaître que la survie d’Israël est aussi essentielle et vitale pour eux. Pendant l’Holocauste, où la plupart des chrétiens ont été des spectateurs ou des collaborateurs, l’étoile jaune a été un symbole de mort pour les Juifs. Aujourd’hui, le drapeau blanc et bleu à la belle étoile à six branches est un symbole de survie et d’espoir pour les Juifs et les chrétiens ».   

Je dis : Amen ! en précisant que « le vert » ne l’emportera pas, mais le bleu/blanc, oui.

« JE traiterai avec eux une alliance de paix, et il y aura une alliance éternelle avec eux ; JE les établirai, JE les multiplierai,
et JE placerai mon sanctuaire au milieu d’eux pour toujours. Ma demeure sera parmi eux ;
JE serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Et les nations sauront que JE suis l’Eternel, qui sanctifie Israël… » – Ezéchiel 37 :27.

 

Ci-dessous le texte d’un ami catholique, démontrant s’il le faut la véritable unité qui se fait au travers d’Israël ; il s’agit du Père Bernard Fauvarque, un jésuite passionné d’Israël, auteur du livre « Le salut vient des Juifs » (Bayard service édition 2009 – 15 €)

[1] Créé en 1994, Sabeel (lire Sabîl) est un Centre oecuménique de Théologie de la Libération, établi à Jérusalem et Nazareth. Il réunit des chrétiens palestiniens soucieux d’aider leurs Eglises respectives à témoigner du message de l’Evangile, en apportant une parole d’espérance, de droit et de réconciliation, dans la situation d’occupation et d’oppression, que vit la population palestinienne… [sic]


Gérald & Sophie Fruhinsholz
24 avril 2011




 

 

Le conflit Israélo-Palestinien interpelle la Chrétienté  

 par le Père Bernard Fauvarque – avril 2001


Savez-vous qu’il existe une « théologie de la libération de la Palestine » enseignée à Jérusalem (Institut catholique AI-Liqa) ? Traduisez : théologie qui, face aux injustices et aux crimes « perpétrés » par Israël, et par Israël seul, dans le conflit israélo-palestinien, met tout en œuvre pour libérer le christianisme de sa matrice juive. Une théologie qui consiste à dépouiller Jésus de sa judéité pour en faire un Jésus sui generis arabo-palestinien. La Palestine – et non Israël – serait ainsi à l’origine du christianisme, et les israéliens ne seraient que des usurpateurs de la patrie islamo-chrétienne palestinienne. Ces chrétiens, on le voit, ont choisi leur camp : épousant la cause du nationalisme palestinien le plus radical, ils en arrivent à renier leurs propres racines, tandis qu’ils prétendent condamner à nouveau le peuple juif au rejet et à l’exil. Ces « nouveaux » théologiens sont certes minorité et confinés dans cette région du monde, mais leur idéologie est relayée par un réseau dense d’associations et d’O.N.G. à travers notre monde occidental.

Elle peut donc contaminer un certain nombre de chrétiens, sensibles – comme il se doit – aux souffrances des Palestiniens et n’ayant pas encore réalisé que le christianisme ne peut vivre coupé de ses racines juives, implantées, elles, sur cette terre d’Israël. Le fait est donc extrêmement grave puisque qu’il s’agit d’une opinion hérétique qui finirait par détruire le christianisme lui-même… Lire la suite …

 




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