Archives pour la catégorie Tribune

Israël face à son destin

Pasteur Gérald Fruhinsholz
20 septembre 2017
 

Israël n'est pas seul "face à son destin", même si les nations l'abandonnent à son sort ; jamais Israël n'a été seul, accompagné depuis toujours par "le Saint d'Israël". 

Le roi David déclare ainsi sa confiance : "Yaqoum Elohim, yafoutsou oyevav… – Dieu se lève, ses ennemis sont dispersés". David, roi et prophète, termine ainsi le psaume 68, prédisant la venue du Messie : "Royaume de la terre, chantez à Dieu, célébrez le Seigneur ! Chantez à Celui qui chevauche les cieux, les cieux antiques. Voici, Il fait entendre Sa voix, Sa voix puissante" – Ps 68:33. 

C'est le son du Shofar – Yom Terouah (Joël 2:1-3)

 

Un grand discours à l'ONU du PM Binyamin Netanyahou

"Bibi" na pas déçu, avec un discours de grande lucidité, devant l'Organisation officielle des nations qui tend à toujours rabaisser et critiquer Israël. Il a démontré combien l'Etat hébreu est de plus en plus 'or lagoyim – une "lumière pour les nations", une bénédiction pour le monde dans tous les domaines. 

Nous souhaitons une excellente année 5778, tova oumetouka, à Israël et nos amis juifs,  de la part de Gérald & Sophie et de Shalom Israël

Note : ci-dessous un excellent article de Thérèse Zrihen-Dvir

(voir également de Thérèse Zrihen-Dvir l'Hommage au pasteur Gérald & Sophie FRUHINSHOLZ )

 

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Trump ne peut pas bluffer

 

Par Thérèse Zrihen-Dvir – le 15 sept 2017

Trump a jusque là, comme la majorité de ses prédécesseurs, fait un jeu intelligent de coudes afin de ne pas avoir à prendre de sérieuses décisions qui risquent de révéler une situation autre que celle que nous tous essayons de pronostiquer. En vérité la plus grande puissance du monde connaît en ces récentes années un peu trop de défaites, et elles s'insinuent dans le cadre d'une perte embarrassante de contrôle partiel.

Obama a mené un jeu de poker qui n'a convaincu que les américains eux-mêmes et nul autre. L'héritage qu'il a laissé à Trump est désastreux.

Une Syrie gouvernée par la Russie, l'Iran et le Hezbollah, une Crimée perdue à jamais, un Iran qui deviendra dans un espace de temps très court, nucléaire et une Corée du nord qui menace ouvertement les USA et le Japon d'une guerre nucléaire.

Quand on a le dos coincé au mur, il ne nous reste plus d'autres solutions que de se soumettre ou de se révolter. Si Trump n'a pas les moyens ou le courage de faire volte-face à la Corée du nord, le message qui en découlera concernera le monde entier et ouvrira à tous les ennemis des USA une brèche qui ne fera que s'élargir.

Est-ce que Trump a la trempe nécessaire pour se mesurer de façon adéquate à la situation actuelle ? Sa politique de zig-zag provient-elle d'une trop déroutante précaution ou d'une incertitude en ses forces et capacités militaires et politiques ? Ces questions ne cessent de tarauder le monde libre et Israël en particulier, face aux crocs d'acier irano-russo- Hezbollah qui ne demandent qu'à la broyer.

Trump n'ignore pas les liens entre l'Iran, la Corée du nord et la Russie. Abandonner la Syrie entre leurs mains, revient à abandonner Israël face à un problème auquel il hésite à se mesurer. N'oublions pas qu'Israël représente le dernier rempart avant la chute de l'Europe et de l'Occident.

Le récent prolongement de la suspension des sanctions contre l'Iran par les USA nous prouvent son incapacité à toiser une situation que les USA ont crée de leurs propres mains. En fait c'est véritablement une capitulation face à l'arrogance iranienne, face aux menaces de la Corée du nord, face à l'ingérence russe dans tous les domaines.

Avec une Europe quasiment envahie de musulmans et le grand remplacement qui la guette et s'installe sous nos yeux ahuris, Trump doit bien se sentir sur la selette. Les pions sur l'échiquier mondial évoquent en quelque sorte, les jeux et les défis qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Une Europe affaiblie qui renonce trop rapidement à la Yougoslavie, ferme les yeux sur la fourberie d'Hitler, et fait fi de toute précaution au point de devenir une proie aussi consentante qu'une prostituée.

Au train où vont les choses, la gouvernance du monde retombera entre d'autres mains qui ne seront nullement tendres envers les pays de l'Occident et sa population agnostique ou laïque. Quant à Israël, elle se prépare à une guerre d'un autre genre à laquelle elle ne peut plus échapper. À mon avis elle a attendu trop longtemps et a laissé ses ennemis s'armer et se préparer à passer à l'attaque. Nonchalance ou foi erronée en son allié américain, les raisons importent peu aujourd'hui, les faits et la réalité exigent une riposte tout à fait différente et immédiate dont les résultats se refléteront, nul doute, sur la résilience du petit état juif.

La Russie en Syrie, n'aimerait pas avoir à se confronter avec Israël, mais si la situation demeure inchangée, la conflagration ne tardera pas.

Nous vivons une époque de grands bouleversements appartenant à la famille des désastres qui mettent l'humanité entière en péril. Si la Corée du nord s'amuse à dépêcher l'arme atomique à ses voisins, les règles du jeu seront bien différentes et suicidaires pour tous les camps.

 

 

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La déclaration Balfour, signée à jamais

30 janvier 2017
Pasteur Gérald Fruhinsholz


Le monde s’offusque des décrets, des décisions non politiquement correctes du président Donald Trump, concernant notamment le tri dans l’accueil des réfugiés, au détriment des Musulmans.
Mais qui s’offusque de ce que les Juifs sont interdits de séjour dans les pays islamiques… même pour ceux, non-juifs, qui ont sur leur passeport un tampon estampillé « Israël » ? Et qui s’offusque de ce que les chrétiens n’ont pas le droit de pratiquer leur foi ou de construire des églises dans les pays islamiques ?
 
Aujourd’hui, avec le laxisme des nations occidentales et la tolérance humaniste/électoraliste des gouvernants européens, l’Autorité Palestinienne (AP) se sent forte, et n’hésite pas à faire feu de tout bois pour réclamer de changer l’histoire d’Israël, et pourquoi pas (!) … d’abroger une décision vieille d’un siècle, le 2 nov 1917  « Déclaration Balfour » – prise par des responsables politiques croyant dans les promesses du Dieu d’Israël.
 
Nous sommes dans les temps de la fin, et il est bon de savoir que l’Éternel place des hommes et des femmes, des leaders qui ne s’alignent pas sur « la pensée unique », mais sur la Parole de Dieu, et défendent Israël. N’oublions pas que les plans se déroulent selon les prophéties : « Jérusalem sera une coupe d’étourdissement pour les peuples d’alentour (le monde arabe)… et une pierre d’achoppement pour les nations (l’Occident) ».
Mais comme dit le prophète, « Jérusalem restera à sa place » (12:6) comme capitale éternelle de l’Etat hébreu. « Ainsi parle l’Éternel : Je reviens à Sion, et J’habiterai au milieu de Jérusalem. Jérusalem sera appelé ville de vérité (‘ir ha’emet), et la montagne de l’Éternel des armées, montagne sainte » (8:3).
Alignons nos pensées sur ces paroles.
 
Ci-dessous un article des « Nouvelles d’Israël » (l’Appel de minuit), un mensuel chrétien suisse.

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L’Autorité Palestinienne (AP) réécrit l’histoire, entre autres par l’intermédiaire de l’UNESCO. Leur but est de saper la légitimité de la souveraineté juive en Israël.

Le document original qui est connu sous le nom de Déclaration Balfour est conservé à la British Library de Londres. Dans ce document écrit, il s’agit de l’engagement du gouvernement britannique d’aider à la création « d’un foyer pour le peuple juif en Palestine ». Cette déclaration qui précédait la fondation de l’État d’Israël a été envoyée en novembre 1917 par le ministre des Affaires étrangères Arthur James Balfour à Lionel Walter Rothschild, un banquier britannique de la dynastie Rothschild.
 
Un siècle plus tard, ce document est l’objet central d’une campagne internationale organisée par l’AP. L’objectif de la campagne est de faire bouger le gouvernement britannique pour que celui-ci déclare son engagement comme nul ou qu’au moins il s’excuse auprès du peuple palestinien pour ce « projet colonial ». Du point de vue palestinien, il s’agit d’un document selon lequel « des gens ont promis un lieu auquel ils n’appartenaient pas et qui ne leur appartenait pas ». De nouveau, ce document a été appelé côté palestinien comme « un crime contre le peuple palestinien ».
 
Cette campagne a été réalisée dans un lieu symbolique : à la Chambre haute britannique au cours d’une rencontre arrangée fin 2016 avec la baronne Jenny Tonge qui est connue pour sa position anti-israélienne. Au grand dam des Palestiniens, le contenu de cette rencontre n’a pas fait les gros titres internationaux, mais plutôt les déclarations faites par cette députée britannique. Celles-ci reflétaient notamment leur caractère antisémitique dans le monde. La députée du parti libéral-démocrate avait renvoyé la responsabilité des Juifs pour la Shoah. Lors de la manifestation, elle a récolté les claques des hôtes invités, l’indignation internationale et de vives protestations. Cependant, ce début pas très glorieux de la campagne n’a pas irrité ses initiateurs. Ils veulent continuer leurs efforts à ce sujet en 2017.
 
Cette tentative, de transformer ou complètement réécrire l’histoire, cadre avec les efforts palestiniens auprès de l’UNESCO de discréditer l’attachement juif à un État saint à Jérusalem. Dans les deux cas, il s’agit d’une campagne à motivation politique que l’on doit traiter de farce. Après que les Palestiniens lors du dernier sommet de la Ligue Arabe en Mauritanie aient annoncé qu’ils voulaient accuser la Grande-Bretagne à cause de la Déclaration Balfour, le premier ministre d’Israël, Benjamin Netanyahou, a dit que « les Palestiniens peuvent bien porter plainte contre le patriarche Abraham, qui avait acheté la terre à Hébron ou traîner l’Iran devant les tribunaux à cause de la déclaration de Cyrus » [ancien roi de Perse qui en 539 av J-C. avait incité les Juifs a revenir de leur exil de Babylone à Sion].
 
Mais la véritable racine du conflit se cache derrière cette farce publique : s’opposant à la souveraineté juive dans le pays d’Israël, l’AP souhaite effacer la déclaration Balfour de l’Histoire. La raison fondamentale de ce comportement c’est que les Palestiniens essaient de créer un ‘cas’ qui discrédite l’histoire juive et le récit sioniste-juif… »
 
La déclaration de Balfour faisait également référence aux « droits civils et religieux des non-juifs en Palestine ». À la base de cette déclaration, les Nations Unies ont décidé en 1947 qu’à la fin de la période de mandat britannique, le pays devrait être divisé en deux états ; un Etat juif et un Etat palestinien. La véritable tragédie du Proche Orient, c’est que les Palestiniens ont refusé la proposition de séparation.
 
À l’époque on a classé leur animosité à la création d’un Etat juif en Israël comme un désir de leur propre Etat. « Si les Palestiniens avaient dit Oui en 1947 à un Etat juif, il n’y aurait pas eu de guerre », a expliqué Netanyahou devant l’ONU. « S’ils disent finalement Oui à un Etat juif, alors nous pourrions oublier une fois pour toutes le conflit ».

Les Nouvelles d’Israël – janv 2017
Zwi Lidar




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Un Témoin de l’Histoire : Claude Duvernoy

20 décembre 2016
Pasteur Gérald Fruhinsholz


claude-duvernoy« A mes frères chrétiens, mon nom importe peu. A l’heure de ma mort… qui parmi vous se souvient de moi ? Il n’est pas d’usage dans l’Eglise, de se souvenir et d’aimer, ceux qui aiment Sion et les siens… [testament spirituel de Claude Duvernoy]

Claude Duvernoy, pasteur réformé et citoyen israélien, vivant à Jérusalem depuis 1962, s’en est allé et a été enterré ce 19 décembre 2016, au cimetière de Emek Rephaïm, à Jérusalem. Étaient présents, outre sa famille et ses amis proches – chrétiens et juifs : Zvi Tal, ministre plénipotentiaire israélien, le rav Alain Michel ayant notamment édité « Maudit Sioniste », et Jan Willem van der Hoeven, co-fondateur de l’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem (ICEJ).

Claude Duvernoy a incarné le chrétien « veillant sur les murailles de Jérusalem », selon la Parole. Par ses nombreux ouvrages comme « le Prince et le Prophète » ou « le Sionisme de Dieu », et par sa plume tranchante de vérité, Claude a été le porte-parole français de la pensée prophétique concernant Israël et la Parousie. Son nom en hébreu Dover-noy peut d’ailleurs se traduire « porte-parole prophète ». Ci-dessous notre texte écrit en sa mémoire.

Claude Duvernoy : un témoin de l’Histoire

le-prince-et-le-propheteClaude Duvernoy s’en est allé, Il a rejoint la cohorte des témoins célestes, des prophètes méconnus ou ignorés. Car le pasteur Duvernoy n’est pas un chrétien comme les autres : portant le lourd héritage des Protestants huguenots qui avaient un amour pour Sion et qui étaient persécutés pour leur foi, il a nagé à contre-courant d’une Chrétienté ignorante de l’Histoire divine.

Claude Duvernoy s’insère dans la lignée des prophètes fustigés de leur temps, tels Jérémie, Joël, Amos… et Moïse dont il a fait un chef-d’œuvre littéraire (lauréat de l’Académie française). Son amour pour Sion est tellement visible par la longue liste de ses ouvrages écrits en faveur de cet Israël qu’il a adopté, et qui l’adopta comme un des siens, avec Marianne, son épouse juive venue de Strasbourg.
 
Claude Duvernoy est né à Nancy en 1929. Théologien protestant, spécialiste de la prophétie biblique et historien, il acquit la nationalité israélienne, et vécut à Jérusalem depuis 1962. Héritier spirituel de Jules Isaac (fondateur des Amitiés Judéo-chrétienne) et André Neher, il fonda avec Adolphe Hunziker de Suisse, « Action Chrétienne pour Israël », avec un fonds de secours en faveur des multiples familles dans le besoin en Israël, notamment après la guerre de Kippour. Il fut d’autre part à plusieurs reprises chargé de mission par le Ministère des Affaires étrangères d’Israël dans une vingtaine de pays d’Europe, d’Afrique et d’Amérique du Nord comme un ambassadeur d’Israël.
 
J’ai rencontré Claude Duvernoy à Gagnières (30) dans les années 90, lors de vacances dans ce lieu de conférences dans le sud de la France. Et Claude a été pour moi, notamment avec son livre « Le prince et le Prophète », un modèle de chrétien sioniste ! Il m’a donné le goût de l’Histoire, celle de Théodore Herzl, du pasteur William Hechler, du général Allenby... – c’est l’Histoire que Dieu met en œuvre pour Ses propres desseins. Il m’a montré l’urgence des temps, la connaissance des jubilés, et l’amour de Jérusalem, lui qui avait vu de ses yeux la « muraille de feu » entourant la ville de David durant la guerre des Six jours, selon la parole du prophète Zacharie.

André Chouraqui a préfacé « Le prince et le Prophète » – Il disait de Claude :
« Claude Duvernoy est un témoin : l’histoire qu’il raconte, l’exhumation qu’il fait du passé, est aussi préfiguration de l’avenir. Son livre est celui d’un homme qui a opté pour Jérusalem où il vit face aux Monts de Moab. Son oeuvre prouve que, dans l’esprit de Hechler, il est encore des « hommes-frontières » – des bâtisseurs de ponts appliqués – dans la perfection du désir – à rapprocher les lointains, ce qui est dans l’esprit des Rabbis d’Israël, la seule manière réelle de hâter la venue du Royaume et l’heure de la paix »
 
Claude a enfin rencontré le Messie, Celui dont il espérait tant la venue, devant établir le Royaume sur terre et amener la Parousie. Claude aura des questions à Lui poser, soyons-en sûr : comme tous les prophètes, Claude a tutoyé le Rédempteur d’Israël, s’impatientant de Sa venue qui tardait. Claude Lui demandera des comptes, l’interpellant avec audace ; mais comme Job qui tenait tête au Créateur, il devra se soumettre et se taire devant l’Ineffable : « Celui qui dispute contre le Tout-Puissant est-il convaincu, dit l’Eternel ? Celui qui conteste avec Dieu a-t-il une réplique à faire ? Job répondit à l’Eternel : Voici, je suis trop peu de choses, que te répliquerai-je ? Je mets la main sur ma bouche. J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ; deux fois, je n’ajouterai rien » (Job 39 :34).
 
Si comme Herzl et Hechler, Claude n’aura pas vu de son vivant le pays promis, en l’occurrence la venue du Mashia’h, il peut à présent Le contempler, dans la paix et la joie de l’ultime rencontre.

Nous bénissons la mémoire du pasteur Claude Duvernoy, et sommes de tout cœur avec
 Marianne son épouse, et sa famille.
 
19 déc 2016/ 19 kislev 5777 -GF

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Testament spirituel du pasteur Claude Duvernoy
 
Kibboutz Nezer-Sereni (juin 1962-déc 1964)
 

croix-huguenoteA mes frères chrétiens,

Mon nom importe peu. A l’heure de ma mort, qui parmi vous se souvient de moi ? Il n’est pas d’usage dans l’Eglise, de se souvenir et d’aimer, ceux qui aiment Sion et les siens…

J’ai fréquenté les Princes, et j’ai trouvé leur compagnie amère. Mais il fallait bien ouvrir quelques portes vers la Jérusalem nouvelle…

Vous avez oublié Israël votre frère aîné, et vous ne vous êtes pas réjouis de son retour vers la maison du Père. Nous avons, nous aussi, oublié Jérusalem et tout ce qu’elle représente : notre espérance a tari, c’est pourquoi nous mettons notre espoir dans des puissances de mensonge et de mort.

Essayez de ne pas abandonner Israël lorsqu’il sera seul, entouré par l’ennemi, peinant sur son Désert, submergé par l’écrasant devoir d’accueillir ses enfants des quatre coins de l’horizon… Souvenez-vous que les Païens, autrefois à Babylone, firent des présents aux Juifs retournant à Sion… Tâchez d’être d’aussi bons chrétiens pour Israël que ces païens-là…

Que ce ne soit pas seulement les noms de la Bible, et quelques ruines, qui vous émeuvent là-bas, quelques lieux saints décevants et trompeurs… Ne laissez pas Israël seul aplanir les sentiers du Seigneur !

Théologiens de l’Eglise, mes collègues, assez longtemps vous avez scruté les textes, assez longtemps vous avez autopsié les Prophètes et traité leurs paroles de Vie comme vous l’avez voulu…

Comme si elle était une parole d’histoire profane, comme si elle n’appartenait pas toujours à Israël d’abord ! Il est temps pour vous de réclamer la paix de Jérusalem, pour le bonheur et la réconciliation de tous les enfants d’Abraham. Et si les pionniers d’Israël ne réalisent pas que le Saint Esprit les rassemble et les protège – c’est à vous de le leur dire, au lieu de vainement chercher à les faire entrer sous vos clochers qui ne sont pas le Christ, au lieu de les introduire et de les emprisonner dans vos dogmatiques, dans vos traditions, qui ne sont pas les paroles du Christ.

Vous êtes, et nous sommes, semblables à Ezéchiel qu’environnaient les ossements desséchés de l’Israël des tombeaux des Nations. D’où viendra-t-il donc ce souffle de leur rétablissement messianique ?

Et qui annonce-t-il alors ?…

tiré du livre « Le Prince et le Prophète »




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La guerre de Gog est déjà engagée

1er décembre 2016
Pasteur Gérald Fruhinsholz


gog-magogComme le soulignait le rav Dynovisz, GOG peut avoir comme sens : Goyim veGoyim (nations et nations), qui désigne alors l’ONU représentant l’ensemble des nations.

On connait l’annonce de ce conflit ultime dans la Bible, selon Ezéchiel 38 et 39 : « La parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, tourne ta face vers Gog, au pays de Magog, vers le prince de Rosch, de Méschec et de Tubal, et prophétise contre lui !…»


Et voilà, l’ONU a entériné la résolution de l’Unesco, celle qui islamise les sites juifs de Jérusalem. Quel courage ont eu les signataires européens qui ont voté leur accord ! Les vrais amis d’Israël sont finalement les opposants à cette mascarade : le Canada, les îles Marshall (71 000 hab), la Micronésie (103 000 hab) et les Etats-Unis.

Par ailleurs, la Turquie (serait-elle MAGOG ?), alors qu’elle avait à nouveau accepté une ambassade israélienne sur son sol, retombe dans des vitupérations anti-israël et se découvre un amour pour Jérusalem : « Le président islamiste turc Recep Tayyip Erdogan a appelé tous les musulmans à défendre la cause palestinienne et protéger Jérusalem. S’exprimant à Istanbul lors d’un symposium parlementaire sur Jérusalem, Erdogan a déclaré : « Il est du devoir commun de tous les musulmans d’embrasser la cause palestinienne et de protéger Jérusalem » » (juif.org)

L’on sait trop que le monde arabe a toujours refusé un Etat palestinien aux côté d’un Etat juif, depuis le Partage de 1947, et encore aujourd’hui, Mahmoud Abbas (réélu) réitère son refus pour un Etat juif : « Dans son discours de mercredi, Abbas a réaffirmé que les arabes palestiniens n’accepteraient pas un état avec des frontières temporaires ou des solutions provisoires et a souligné qu’ils continueront à refuser de reconnaître Israël comme un état Juif » (juif.org).

Toutes ces attitudes belliqueuses et antisémites tellement prévisibles ne font que confirmer la véracité de la Bible. Pour ceux qui veulent lire la fin de l’Histoire, sachons qu’Israël en sortira vainqueur, par la main de l’Eternel : « En ce jour-là, le jour où GOG marchera contre la terre d’Israël, dit le Seigneur, l’Eternel, la fureur me montera dans les narines. Je le déclare, dans ma jalousie et dans le feu de ma colère, en ce jour-là, il y aura un grand tumulte dans le pays d’Israël…. J’appellerai l’épée contre lui (Gog) » – Ezéchiel 38 :18.

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L’ONU entérine la décision de l’Unesco sur Jérusalem !

de Shraga Blum,
1er déc 2016

onu-fatahL’assemblée générale de l’ONU a adopté à une très large majorité la résolution votée au mois d’octobre par la commission du patrimoine de l’Unesco sur Jérusalem. Sur 162 Etats présents lors du vote, 147 ont voté en faveur de la résolution contre 7 seulement qui s’y sont opposés et 8 abstentions.

Lors de cette même séance six résolutions ont été adoptées, toutes contre Israël !

Cette séance était consacrée comme chaque année à la « solidarité avec le peuple ‘palestinien’ » à l’occasion du 29 novembre….date où les pays arabes refusèrent la création d’un Etat arabe en 1947 !!!

A noter que tous les pays européens ont voté en faveur de la résolution, y compris la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Italie. Parmi les opposants : le Canada, les îles Marshall, la Micronésie et les Etats-Unis.

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU Dany Danon a réagi avec colère: « Les décisions votées aujourd’hui sont un exemple supplémentaire de la duplicité de l’ONU avec laquelle Israël doit se mesurer. Alors qu’Israël a célébré la décision historique de recréer un Etat juif sur sa terre ancestrale, les Etats de l’ONU continuent à voter des textes qui portent atteinte aux Juifs mais n’aident en rien les Arabes palestiniens ».





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