Archives pour décembre, 2011

‘Hanouka 5772/2011


... devant les lumières d'une 'hanoukkiah

 ‘Hag ha’Hanouka » – la fête de ‘Hanouka – est une fête joyeuse commémorant la victoire militaire et spirituelle des Juifs de Judée sur les armées du roi gréco-syrien Antiochus, et sur la menace de l’hellénisation. Ainsi, le 25e jour du mois Kislev, pendant 8 jours durant lesquels ‘Hanoukka est fêtée, est commémorée la révolte des Juifs contre l’ennemi grec, avec à la tête Matthias le souverain sacrificateur et ses fils, dont Judas Macchabée, et leur victoire éclatante face à une armée organisée. Cet épisode inspirera les combattants du ghetto de Varsovie, et plus tard les Sionistes en lutte contre les Britanniques.


Les lumières d’Israël …

Curieusement, cette fête de la lumière correspond au Noël chrétien. Heureuse coïncidence qui nous rapproche, en un temps où les hommes ont tant besoin d’espérance et d’unité. Jamais, à l’heure de la technologie et de l’internet, l’humanité n’a semblé si démunie  d’espoir. La peur du chômage et de la récession est là, la paix semble toujours plus éloignée, et après deux guerres mondiales, on en est toujours à répéter les mêmes erreurs nous entraînant dans la radicalisation des idéologies et de l’intolérance.
La « fête des lumières » comme ‘Hanouka, est la fête du D.ieu de lumière biblique, et non celle de la lumière de l’homme ou des philosophes grecs. A l’époque des Macchabées, les « lumières » de l’hellénisme voulaient anéantir ce qui faisait la spécificité de la religion juive. Le principe était pernicieux, il s’agissait de souiller l’huile servant à allumer la Ménorah du Temple. Le miracle est venu de D.ieu, avec la victoire des Maccabées, et la découverte d’une fiole d’huile pure offrant la permanence des lumières du Chandelier. Aujourd’hui, les choses n’ont guère changé, puisque dans l’enceinte même des Nations Unies, l’on cherche à déclarer qu’Israël est « un Etat raciste » et à lui enlever toute légitimité, un moyen en somme de vouloir éteindre « les lumières d’Israël ».


Israël, aux « couleurs de l’arc-enciel »… de D.ieu

L’homme a besoin des lumières de D.ieu. Déjà, à l’époque de Noé, le conflit émergea entre ses deux fils, Chem et Yafet. De Chem sortit les Sémites et l’esprit hébraïque, tandis que l’association Yafet/Javan donnait le monde occidental, celui des arts et des philosophes, dominé par l’esprit grec. C’est un conflit qui perdure.

 Mais D.ieu nous a laissé au travers de Noé, un magnifique symbole, de paix et d’unité : le signe d’alliance – l’arc-en-ciel. L’humanité a besoin de regarder à ces signes d’espérance et d’unité. ‘Hanouka de même que Noëlsont des signes d’espérance et de réconciliation. Croyons en ces signes.



Pour finir, je laisse la parole à un homme de paix ayant défendu au sein même de l’ONU l’Etat d’Israël, le soudanais Simon Deng : « En Israël, les Soudanais noirs, Chrétiens et Musulmans ont été accueillis et traités comme des êtres humains. Il suffit d’y aller et leur demander, comme je l’ai fait. Ils m’ont dit que par rapport à la situation en Egypte, Israël est le « Paradis ». Israël, un Etat raciste ? Pour mon peuple, des gens qui connaissent ce qu’est le racisme – la réponse est absolument, non ! Israël est un Etat composé de personnes aux couleurs de l’arc-en-ciel […].


Nous souhaitons à tous nos amis juifs,
une belle et joyeuse fête de ‘Hanouka – ‘hag ‘Hanouka samea’h,
ainsi qu’un belle fête de Noël à nos amis chrétiens.

Gérald & Sophie Fruhinsholz
et l’équipe de Shalom Israël
21 décembre 2011




Tags: , , ,

Janucá 5772/2011

21 de diciembre de 2011
Pastor Gérald Fruhinsholz


... ante las luces de una janukiá

« Jag ja Janucá » – la fiesta de Janucá – es una festividad alegre que conmemora la victoria militar y espiritual de los judíos de Judea frente a los ejércitos del rey greco-sirio Antiocho, y frente a la amenaza de la helenización. De modo que el 25 de Kislev, Janucá se celebra durante ocho días, y conmemora la rebelión de los judíos contra el enemigo griego, encabezada por Matías el sumo sacerdote y por sus hijos, uno de ellos era Judas Macabeo, y su victoria frente a un ejército organizado. Este episodio inspirará a los combatientes del ghetto de Varsovia, y más tarde a los Sionistas enfrentados con los británicos.

 

Las luminarias de Israel…

Curiosamente, esta fiesta coincide con la Navidad cristiana. Feliz coincidencia que nos une, en un momento en el que los hombres necesitan tanto esperanza y unidad. Nunca antes, la humanidad había carecido tanto de esperanza como en los tiempos en los que estamos viviendo con tecnología y con Internet. El miedo al paro y a la recesión está presente, la paz parece cada vez más lejos, y después de dos guerras mundiales, seguimos repitiendo los mismos errores que nos conducen a la radicalización de las ideologías y de la intolerancia.

La « fiesta de las Luces  » como Janucá, es la fiesta del D.ios de la luz bíblica, y no la fiesta de la luz de humana o de los filósofos griegos. En época de los Macabeos, las « luces » del helenismo querían hacer desaparecer lo específico de la religión judía. El principio era pernicioso, se trataba de manchar el aceite que servía para alumbrar la Menorá del Templo. El milagro provino de D.ios, con la victoria de los macabeos, y el descubrimiento de un frasco de aceite puro que permitió que el Candelabro permaneciera encendido. Hoy en día, las cosas no han cambiado, ya que en el seno de las Naciones Unidas, se intenta determinar que Israel es « un Estado racista  » y quitarle toda legitimidad, una manera, al fin y al cabo, de querer apagar « las luminarias de Israel « .


Israel, con « los colores del arco iris »… de D.ios

arc-en-cielEl hombre necesita las luces de D.ios. Ya en época de Noé, surgió el conflicto entre sus dos hijos, Sem y Jafet. De Sem salieron los Semitas y el espíritu hebraico, mientras que la unión Jafet/Javán engendraría al mundo occidental, el de las artes y de los filósofos, dominado por el espíritu griego. Es un conflicto que sigue vigente.

Pero D.ios, a través de Noé, nos dejó un magnífico símbolo de paz y de unidad: un signo de pacto – el arco iris. La humanidad necesita mirar esos signos de esperanza y de unidad. Tanto Janucá como Navidad son signos de esperanza y de reconciliación. Sigamos creyendo en estos signos.

Para acabar, cedo la palabra a un hombre de paz que supo defender al Estado de Israel en el seno mismo de la ONU, el sudanés Simon Deng : « En Israel, los Sudaneses negros, cristianos y musulmanes fueron recibidos y tratados como personas. Basta con ir allí y preguntarles como yo mismo lo hice. Me dijeron que comparándolo con Egipto, Israel es el « Paraíso ». ¿Israel, un Estado racista? Para mi pueblo, gente que sabe lo que es el racismo – ¡la contestación es rotundamente no ! Israel es un Estado compuesto por personas con los colores del arco iris […].


A todos nuestros amigos judíos,
les deseamos una hermosa y feliz fiesta de Janucá – jag Janucá sameaj,
así como una hermosa fiesta de Navidad a nuestros amigos cristianos.

Gérald & Sophie Fruhinsholz
Y el equipo de Shalom Israël


Traducción :Esther KWIK




Tags:

Le Néguev en hiver …

4 décembre 2011
Pasteur Gérald Fruhinsholz


Il fait bon vivre dans le Néguev en hiver ! C’était lors d’une journée d’étude organisée par « le club de la Presse » (1), et sponsorisée par le Ministère du Tourisme Israélien pour des journalistes francophones. Ce jour était consacré à la visite de Ramat Negev, un territoire qui s’étend sur 30 % du pays, au sud de Beer-Shéva.


Le Conseil régional de Ramat Negev, établi en 1954, est le plus grand Centre du désert. Il recherche les meilleurs rendements pour toutes sortes de cultures, avec l’aide de l’eau saumâtre en grande quantité dans le sous-sol (une provision pour 200 ans !) – il s’occupe également d’élevage de poissons… Ses recherches profitent à de nombreux pays ayant besoin d’apprendre comment cultiver une terre désertique, et utiliser notamment le système du « goutte à goutte », ce fameux système de micro-irrigation qui a permis à Israël de faire fleurir le désert. C’est à l’ingénieur Simha Blass que revient l’immense mérite d’avoir réalisé cette prophétie biblique, au-delà même des frontières de l’Etat hébreu.


Raz ARBEL directeur du département touristique de Ramat Néguev est l’un des principaux artisans du développement de cette région. Mais au sein de ses 13 localités, seuls habitent  près de 4 000 habitants. Un nombre qui ne cesse pourtant d’augmenter : chaque année ce sont entre 30 et 60 familles qui choisissent de venir vivre l’expérience du désert. Raz ARBEL en est fier : « Nous sommes parvenus à tout combiner, économie locale, agriculture, éducation et tourisme. Nous avons fait du désert un endroit habitable et accueillant ».

Malgré un environnement hostile, les agriculteurs de la région ont réussi le pari de cultiver cette terre désertique. A force de travail et d’innovations, le secteur agricole est même devenu l’industrie majeure de Ramat Néguev. C’est lui qui crée le plus d’emploi. Raz ARBEL conclut : « Depuis que l’on a trouvé de l’eau, il y a une quinzaine d’années, l’agriculture est notre mine d’or dans le désert ! »


Reste d'une église à Shivta

Shivta – Shivta est un site archéologique du désert du Néguev en Israël, où se trouvent les vestiges d’une ancienne cité nabatéenne, à mi-chemin entre Nitzana et Sdé Boker, à 40 km au sud sud-ouest de Beer-Sheva. Fondé au 1er siècle par les Nabatéens, la cité est construite de manière à récupérer chaque goutte de pluie (il tombe en moyenne 86 mm d’eau/an) et à la conduire dans des piscines ou citernes.

Les vestiges sont particulièrement importants et comprennent deux grandes églises ainsi que plusieurs grands réservoirs et des pressoirs à raisins. Un tremblement de terre a ravagé la cité. La vie locale s’est éteinte au IXe siècle.



Be’erotayim
Ce lieu, éloigné de tout, est un petit paradis pour ceux et celles qui recherchent le calme, un endroit loin de la civilisation, sans électricité ni portables en tous genres.

Un coin idéal pour les amoureux du désert, et des ballades en chameaux… Situé près de Nitzana et de la frontière égyptienne, Be’erotayim tient son nom des deux puits de Moise et d’Aaron (Be’er signifiant littéralement « puits » en hébreu). Ses puits ainsi que ses deux tamaris géants sont alimentés par les nappes d’eau souterraines.

Voilà, il ne reste plus qu’à chacun à profiter des richesses de ce pays – tout y est bon avec les produits d’Israël – « le pays du lait et du miel »… il y a aussi les nombreux fromages, les superbes dattes, olives et multiples variétés de fruits… etc, et bien sûr le bon vin que nous avons également goûté comme il se doit pour des Français, à Kadesh Barnea !


A quand le prochain tioul – tour en Eretz-Israël ?..

Comprendre qu’Israël est à la pointe dans tous les domaines, dont l’agriculture, c’est s’émerveiller de voir ce que ce pays peut apporter au monde. C’est voir les miracles s’accomplir… Comme le disait Ben Gourion – il habitait le kibboutz Sdé Boker : « Celui qui ne croit pas aux miracles en Israël n’est pas réaliste » ! Croyons qu’Israël est une vraie bénédiction pour les nations… quand le monde cherche à nous faire croire le contraire.


« … jusqu’à ce que l’Esprit soit répandu sur nous d’en haut, alors le désert deviendra un verger… Le fruit de la justice sera la paix. L’effet de la justice, ce sera la tranquillité et la sécurité à tout jamais. Mon peuple alors habitera un domaine de paix dans des demeures sûres, dans des maisons tranquilles » – Esaïe 32 :15-18


Ramat Néguev – 30 novembre 2011




Tags: , , ,

El Néguev en invierno…

2 de diciembre de 2011
Pastor Gérald Fruhinsholz


¡Que agradable es la vida en el Néguev en invierno! Era durante una jornada de estudio organizada por « el club de Prensa «  (1), y promovido por el Ministerio de Turismo israelí para periodistas francófonos. El día fue dedicado a visitar Ramat Negev, un territorio que cubre el 30% del país, al sur de Beer-Sheva.

El Consejo regional de Ramat Negev, creado en 1954, es el mayorCentro del desierto. Investiga el mejor rendimiento para todo tipo de cultivo, mediante agua salada que existe en gran cantidad en el subsuelo (¡una reserva para 200 años!) – también se dedica a la cría de peces… Sus investigaciones son de provecho para muchos países que necesitan aprender cómo cultivar en una tierra desértica, y en particular cómo utilizar el « gota a gota », ese famoso sistema de micro riego que permitió que el desierto floreciera en Israel. El inmenso mérito que posibilitó que esta profecía se realizara, mucho más allá del Estado hebreo, se lo deben al ingeniero Simha Blass .


Raz ARBEL director de la consejería de turismo de Ramat Néguev es uno de los principales artífices del desarrollo de esta región. Pero en medio de sus 13 localidades, sólo viven unos 4000 habitantes. Una cifra que sin embargo no deja de crecer: cada año entre 30 y 60 familias eligen venir a vivir la experiencia del desierto. Raz ARBEL se siente orgulloso de ello: « Hemos conseguido que todo se pudiera combinar, economía local, agricultura, educación y turismo.

Hemos hecho que el desierto se transformara en un lugar donde se pueda vivir y un lugar acogedor« .
A pesar de un entorno hostil, los agricultores de la región consiguieron el desafío de cultivar esta tierra desértica. A fuerza de trabajo y de innovación, el sector agrario consiguió incluso ser la industria más importante de Ramat Néguev. Es el sector que más empleo crea. Raz ARBEL concluye diciendo: « Desde que hemos descubierto agua, hace unos quince años, la agricultura es nuestra mina de oro en el desierto! »

 

Restos de una iglesia en Shivta

Shivta es un emplazamiento arqueológico del desierto del Néguev en Israel, donde se encuentran los vestigios de una antigua ciudad nabatea, a medio camino entre Nitzana y Sdé Boker, a 40 km al sur oeste de Beer-Sheva. Fundada en el siglo I por los nabateos, la ciudad fue construida de manera que cada gota de agua se pudiera recuperar (de media, caen unos 86 mm de agua/año) y luego ser conducida a piscinas o a cisternas.

Los vestigios son muy importantes y cuentan con dos iglesias así como con varios depósitos y lagares para el vino. Un terremotó asoló la ciudad. La vida local dejó de existir en el siglo IX.


Be’erotayim – Este lugar, alejado de todo, es un pequeño paraíso para aquellos que buscan la tranquilidad, un lugar alejado de la civilización, sin electricidad ni portátiles de ningún tipo. Un rincón ideal para los enamorados del desierto, con paseos a camello… Situado cerca de Nitzana y de la frontera con Egipto, Be’erotayim debe su nombre a los dos pozos de Moisés y de Aarón (Be’er significa literalmente « pozo » en hebreo). Sus dos pozos y sus dos tamarindos gigantes se alimentan de capas de aguas subterráneas.

 

Está al alcance de cualquiera que quiera disfrutar las riquezas de este país- los productos de Israel son todos exquisitos – « el país de la leche y de la miel »… también hay numerosos quesos, los magníficos dátiles, las aceitunas y la gran variedad de frutas…etc, ¡y como no, el buen vino, que como buenos franceses que somos, hemos catado en Kadesh Barnea !

¿Para cuando el próximo tioul – viaje por Eretz-Israël ?..


Reconocer que Israel está a la cabeza de todos los sectores incluyendo la agricultura, es una manera de maravillarse al ver lo que este país puede aportar al mundo. Es poder ver cómo los milagros se están cumpliendo… Como decía Ben Gurión – vivía en el kibboutz Sdé Boker : « ¡Aquel que en Israel no crea en los milagros, no es realista! » Reconozcamos que Israel es una verdadera bendición para las naciones… cuando el mundo intenta que creamos lo contrario.

 

«…hasta que desde lo alto el Espíritu sea derramado sobre nosotros.
Entonces el desierto se volverá un campo fértil… El producto de la justicia será la paz, tranquilidad y seguridad perpetuas serán su fruto. Mi pueblo habitará en un lugar de paz, en moradas seguras, en serenos lugares de reposo
.» – Isaías 32 :15-18


Ramat Negev – 30 de noviembre de 2011


(1) « el Club de Prensa » en Israel, que viene organizando conferencias, salones del Libro, eventos artísticos, y también viajes por el país, está dirigido por Sara Brownstein, Yoram Bitane, y Michaël Blum.


Traducción :Esther KWIK




Tags: