La Déclaration Balfour, le 2 nov 1917

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 4 novembre 2018
 

Voilà 101 ans que la Déclaration Balfour a été signée, ouvrant la porte à l'idée d'un Etat juif sur sa terre ancestrale, le 2 novembre 1917. 

Je dois rendre hommage à l'occasion de cet anniversaire historique au pasteur Claude Duvernoy – nom à la consonance huguenote – qui  nous rappelle en outre que l'un des premiers théologiens à porter l'idée sioniste fut un Protestant français Isaac de la Peyrière, au début du XVIIe siècle, avec "un appel au roi de France visant à organiser le retour des Juifs en terre promise" (tiré du livre "le Prince et le Prophète").

 

Les nations et les Juifs

En étudiant l'Histoire, il est remarquable de voir combien le peuple juif a joué un rôle majeur pour la santé économique des nations, selon la protection ou la maltraitance faite aux Juifs. En Grande-Bretagne, alors que l'an 1290 vivait l'expulsion de la communauté juive, l'an 1655 voyait celui de la réadmission des Juifs en Angleterre, sous Oliver Cromwell. Cette décision eut d'étonnantes répercussions dont l'émergence de chrétiens en faveur d'un Etat juif.

Citons Martin Janecek qui a étudié le Sionisme chrétien (1) : « Les croyances millénaristes ont commencé à jouer un rôle politique à l'époque de la révolution anglaise dirigée par Oliver Cromwell. Après l'instauration du Commonwealth en 1649, les Juifs furent réadmis en Angleterre, d'où ils avaient été chassés au XIIIème siècle. Les puritains croyaient que leur installation était nécessaire pour l'accomplissement des prophéties bibliques, d'après lesquelles les Juifs devaient être d'abord dispersés dans tous les pays du monde avant de pouvoir se rassembler en Terre promise. En 1649, deux puritains anglais habitant Amsterdam envoyèrent une pétition au parlement de Londres, demandant que « … la nation d'Angleterre, avec les habitants des Pays-Bas, soient les premiers prêts à transporter sur leurs bateaux les fils et les filles d'Israël dans la terre promise à leurs ancêtres Abraham, Isaac et Jacob pour un héritage éternel »

« La Grande Bretagne prit l'engagement solennel d'aider, après la victoire, à la création du "Foyer national juif" en Palestine. Cet engagement, connu sous le nom de la Déclaration Balfour (publiée le 2 novembre 1917), a été souvent présenté comme une manœuvre impérialiste visant à assurer à la Grande Bretagne une position stratégique, au carrefour des voies de communication avec l'Inde et à proximité des champs de pétrole. 

Ne voir que cet aspect des choses, c'est ignorer toute la dimension spirituelle de cette démarche. Chaïm Weizmann,le premier président de l'État d'Israël, se souvient dans ses mémoires : « Les hommes comme Balfour, Churchill, Lloyd George, étaient profondément religieux ; ils croyaient en la Bible. Pour eux, le retour du peuple juif en Palestine était une réalité, de sorte que les sionistes représentaient pour eux une grande tradition, pour laquelle ils avaient beaucoup de respect ». 

 

La conjugaison de deux forces pour une vision sioniste

Rétrospectivement, nous voyons que Dieu a permis dans l'Histoire l'émergence de deux forces dont les énergies se sont conjuguées, en vue de la création de l'Etat d'Israël en 1948 – les Juifs avec le désir d'une aliyah, qui s'accrut très fortement au 20e siècle, et les chrétiens sionistes dont l'effet est encore plus visible aujourd'hui, ayant porté au pouvoir Donald Trump aux USAet très récemment Jair Bolsonaro, au Brésil, le géant sud-américain.

A l'avance, nous nous réjouissons du futur déménagement de l'ambassade brésilienne, selon les promesses du nouveau président : « Comme nous l'avons déjà annoncé lors de la campagne, nous avons l'intention de transférer l'ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem », a annoncé Bolsonaro sur Twitter, « Israël est un État souverain et nous devons respecter cela pleinement ». 

 

(1) "Le Millenium et le Sionisme chrétien", par Martin Janecek – étude dans Sens, janv 2001

 

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Quand Dieu multiplie les Cyrus

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 25 octobre 2018
 

Le 6 déc 2017, alors que nous attendions ce que Dieu allait faire en cette année jubilaire (1), Donald Trump faisait son coup d'éclat à la stupéfaction de tous, déclarant: "Jérusalem est la capitale d'Israël, et nous y déménagerons notre ambassade !". 

Ce jour-là, je réalisai que ce président était le 45e président des Etats-Unis. Sur une intuition, je lus Esaïe 45"Ainsi parle l'Eternel à son oint, à Cyrus…" (Es 45:1). Coïncidence divine?

(le PM d'Israël Ben Gourion offre une Hanoukkia au président Truman, en présence de l'ambassadeur d'Israël Abba Eban)

Le 14 mai 2018 était le jour de l'inauguration de l'Ambassade US à Jérusalem. Le Premier ministre Binyamin Netanyahu félicitait le président américain pour avoir  proclamé Jérusalem capitale de l'Israël.

Fait intéressant, Netanyahou compara Trump à Harry Truman, Lord Balfour et à Cyrus le Grand :

« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire. Nous nous souvenons de la proclamation du grand roi Cyrus le Grand, roi de Perse il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés juifs à Babylone pourraient revenir et reconstruire notre temple à Jérusalem. Nous nous souvenons d'il y a cent ans, Lord Balfour, qui a publié la Proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif dans notre patrie ancestrale. Nous nous souvenons qu'il y a 70 ans, le président Harry S. Truman était le premier dirigeant à reconnaître l'Etat juif. Et nous nous rappelons comment, il y a quelques semaines, le président Donald J. Trump avait reconnu Jérusalem comme la capitale d'Israël. Monsieur le président, notre peuple se souviendra de cela à travers les âges ».

Balfour et Truman ont en commun qu'ils étaient des connaisseurs de la Bible ; Trump, s'il n'est pas fondamentalement croyant, est soutenu par des millions de chrétiens sionistes et plusieurs dans son équipe sont des chrétiens sincères.

Ces trois hommes, Balfour, Truman et Trump ont joué un rôle déterminant concernant Israël, à l'instar du grand Cyrus qui a permis et subventionné la reconstruction des murailles de Jérusalem, et favorisé la construction du 2e Temple. De nos jours, Israël avance de jubilé en jubilé, avec l'obtention d'un territoire, celle d'un Etat, enfin d'une capitale. 

 

Truman – "Je suis Cyrus"

"Ce jour de novembre 1953, quelques mois seulement après avoir quitté la présidence des États-Unis, Harry Truman fut amené au séminaire théologique juif de New York pour y rencontrer un groupe de leaders juifs. Il était accompagné de son bon ami Eddie Jacobson… qui le présenta aux religieux : "C'est l'homme qui a aidé à créer l'État d'Israël." Truman répondit : "Que voulez-vous dire par "aidé à créer" ?… Je suis Cyrus. Je suis Cyrus (2)." (timesofisrael)
 

Comme Donald Trump, Harry Truman a été l'une des personnes les plus improbables à occuper le poste de président des États-Unis… En 1948, Truman rencontra le dirigeant sioniste Chaim Weizmann, une rencontre qui l'aida à comprendre l'importance d'un Etat juif au coeur du Moyen-Orient.

Le 14 mai 1948, alors que les Britanniques se retiraient de la Palestine et que cinq nations arabes étaient à la frontière prêtes à envahir leur pays, David Ben-Gourion, à Tel-Aviv, déclara la création de l'État hébreu. Quelques minutes après ce discours, le président Truman prit la décision, contre les avis de son équipe et notamment du général Marshall, de reconnaître le nouvel État juif. 

Truman était le 33e président des Etats-Unis. Pourquoi pas appliquer la "loi des coïncidences divines" ? Prenons Jérémie 33 – ce chapitre contient de merveilleuses promesses pour le peuple juif, pour l'avenir de Jérusalem, pour la restauration du Temple et la venue du Messie.

Dieu déclare :

(v.7) : "Je ramènerai les captifs de Juda et d'Israël, Je les rétablirai comme autrefois… 

(v.9) "Cette ville (Jérusalem) sera pour moi un sujet de joie, de louange et de gloire, parmi toutes les nations de la terre, qui apprendront tout le bien que Je leur ferai; elles seront étonnées et émues de tout le bonheur et de toute la prospérité que Je leur accorderai…

(v.16) En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem aura la sécurité dans sa demeure, et voici comment on l'appellera : l'Eternel notre justice". 

Et le prophète d'expliquer à la fin du chapitre que la disparition d'Israël et du peuple juif est tout aussi improbable que la suppression des lois de l'univers… Avis à tous les détracteurs antisionistes : selon Dieu, le monde n'a d'existence que parce qu'Israël est rétabli dans sa terre et dans sa capitale, Jérusalem. 

 

(1) Le 9 déc 1917, le général Allenby délivrait Jérusalem de l'occupation ottomane. 50 ans après (un jubilé), les paras israéliens délivraient Jérusalem de l'occupation jordanienne (le 7 juin 1967). Le 6 déc 2017 (50 après), Jérusalem était déclarée capitale de l'Etat hébreu par la plus grande des nations.
(2) Ce qui pourrait passer pour de l'orgueil est la compréhension chez Truman d'une décision éminemment historique.

 

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Démocratie et désinformation

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 12 octobre 2018
 

La France depuis De Gaulle(1) a un problème avec Israël. Et pourtant, la France est en première ligne pour lutter contre l'antisémitisme. Est-ce paradoxal ?… Non, c'est une stratégie qui donne la liberté, en reconnaissant une vieille faute passée, de lutter contre un Etat qui dérange; "l'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme".  

En fait, peu importe si des centaines de Syriens sont tués chaque jour, sous les bombes russes ou syriennes. Peu importe si parmi ces Syriens il y a de nombreux Palestiniens ; ceux-ci ne sont pas intéressants pour les médias occidentaux. Savons-nous que, sans parler des milliers de tués lors des bombardements – le Yarmouk palestinien est devenu un vrai cimetière – des centaines de Palestiniens sont morts torturés dans les geôles de Bachar el Assad ?

« Selon les rapports, les autorités syriennes retiennent les corps de plus de 456 Palestiniens morts sous la torture en prison. Personne ne sait exactement où ces corps sont détenus, ni pourquoi les autorités syriennes refusent de les remettre à leurs familles, selon Gastetone Institute – article de Khaled Abu Toameh. Ce journaliste arabe israélien enfonce le clou démontrant l'hypocrisie des nations et des médias qui ne focalisent que sur les Palestiniens "brimés" par Israël :

« Ces dernières années, l'horreur a été quotidienne pour les Palestiniens de Syrie, un pays dévasté par la guerre. Sans que cela suscite l'attention des médias. Les Palestiniens de Syrie ont eu beau être assassinés, torturés, emprisonnés et déportés…, l'Ouest a bâillé d'ennui ».

 

Le reportage biaisé de E. Lucet sur France 2 – "Gaza, une jeunesse estropiée"

Ce reportage est passé hier sur la chaîne publique de France 2, malgré les protestations de l'ambassadrice d'Israël Alisa Ben Nun, estimant que l'enquête présente un "point de vue déséquilibré", et s'inquiétant que ce contenu puisse "inciter à la haine à l'encontre d'Israël et [qu’il puisse] ainsi avoir des répercussions directes, notamment physiques, sur les Français de confession juive". L'ambassadrice de l'Etat hébreu se désole ensuite d'un "amalgame fréquent et désolant entre Juifs et Israël". (RT France).

Alisa Ben Nun avait demandé qu'il y ait au moins un droit de réponse après le reportage. N'est-ce pas la moindre des choses sur un sujet aussi délicat, dans un pays soucieux de démocratie et de justice ?… (réponse de l'Ambassade d'Israël sur le refus de France 2)

 

Qui sont les producteurs derrière le reportage d'Elise Lucet ?

« Le documentaire intitulé « Gaza, une jeunesse estropiée » été produit par une société détenue par les producteurs Luc Hermann et Paul Moreira travaillant essentiellement pour Arte, Canal+, France 2, France 3, France 5, and France 4.

Paul Moreira et Luc Hermann sont des habitués des documentaires anti israéliens. Ils ne sont pas journalistes mais propagandistes. Paul Moreira ne s'en cache pas, comme sur son compte tweeter. Il est un antisémite notoire à la lecture de ses tweets, il est fondateur de reporters sans frontières une ONG foncièrement anti-israélienne bien connue, travaillant main dans la main avec B'Tselem et Shovrim Shtikah (briser le silence)» – JForum.

 

Le reportage mensonger (de France 2) de l'affaire Mohamed al-Dura et ses effets dévastateurs

Il y a 15 ans, Charles Enderlin avait fait un reportage sur un jeune homme de 12 ans, Mohammed, soi-disant tué par des tirs israéliens. Toute cette affaire avait été montée comme un vrai scénario, pour incriminer Israël. Il se trouve que Mohammed n'est jamais mort…

Ce documentaire a eu des conséquences désastreuses : « Pour ne rappeler que quelques réelles victimes liées à la mise en scène diffusée par France 2 : c'est Daniel Pearl qui a été décapité pour venger la fausse mort de Mohamed al Dura, ce sont deux soldats israéliens qui ont été lynchés dans un commissariat de Ramallah deux semaines après la diffusion du faux reportage commenté par Charles Enderlin et c'est la famille Sandler qui a été décimée par Mohamed Merah à Toulouse en 2012 » – par Philippe Karsenty

 

Les reportages que ne fera pas "Envoyé Spécial"

Depuis 20 ans, Envoyé Spécial n'a jamais parlé des enfants assassinés en Israël… France 2 n'a jamais parlé des adolescents tués lorsqu'un kamikaze palestinien s'est fait exploser devant la discothèque le Dolphinarium… Élise Lucet n'a jamais fait un reportage sur les deux réservistes de l'armée israélienne, il y a 12 ans, lynchés et dépecés à Ramallah, leur unique faute étant d'être entrés par erreur dans un village palestinien.

Montrer un seul côté d'un problème aussi explosif qu'est le conflit palestino-israélien, est absolument déloyal et relève du mensonge médiatique. Les Palestiniens de Gaza sont une population prise en otage par le Hamas qui ne vise qu'une seule chose : la destruction d'Israël. Ne pas souligner ce fait, c'est participer à la diabolisation d'Israël et cela fait le lit de l'islam radical. 

De même, ne pas réagir sur ce type de reportage biaisé, c'est accepter les choses, c'est gober la désinformation médiatique. Les gens de bonne volonté, les chrétiens et la communauté juive doivent être ensemble dans ce même combat, celui de la vérité. Sinon… les Français risquent d'être, comme des grenouilles dans une bassine d'eau dont la température monte ; lorsque l'eau sera bouillante, ce sera trop tard pour sauter hors de la marmite.

 

Rappelons-nous les paroles du pasteur allemand Martin Niemoller :
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n'ai rien dit, je n'étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester ».
 
 
 (1) Cela remonte en fait beaucoup plus loin, au 19e siècle, quand Napoléon III voulait constituer "un royaume franco-arabe". A lire le livre de David Pryce-Jones : "Un siècle de trahison"  – la diplomatie française et les Juifs – 1894-2007. 

 

 

 

 

 

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La Marche de Jérusalem 2018

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 30 septembre 2018
 

Alors que nous nous approchons de la fin de Soukkot, avec "Simhat Torah" (la joie de la Torah) repassons dans nos mémoires le défilé exubérant des nations (les goyim) démontrant leur soutien indéfectible à Israël durant la Marche de Jérusalem.

La Marche de Jérusalem existe depuis le début avec  les associations et corporations israéliennes, et c'est en 1980 avec le souhait du maire de Jérusalem Teddy Kollek (1) d'ajouter à cette Marche les chrétiens de toutes les nations. Ainsi chaque année, des milliers d'Évangéliques viennent à Jérusalem démontrer leur soutien inconditionnel. 

La Bible dit : « Tous ceux qui resteront de toutes les nations venues contre Jérusalem monteront chaque année pour se prosterner devant le roi, l'Eternel des armées (Adonaï Tseva'ot), et pour célébrer Soukkot. S'il y a des familles de la terre qui ne montent pas à Jérusalem pour se prosterner devant le roi, l'Eternel des armées, la pluie ne tombera pas sur elles » – Zach 14:16

Cette Marche annuelle est une anticipation des temps glorieux pour Israël, avec la présence de Son Messie, selon le prophète Zacharie. Plus loin dans le texte, on lit que les nations ou goyim qui ne viendront pas à Soukkot tomberont sous le jugement du Dieu de Jacob. 

Il est incroyable de voir dans cette Marche les nombreux Asiatiques – Chine, Taïwan, Corée, Philippines, Indonésie, et des pays les plus reculés tels les Papous, les Calédoniens, les habitants des îles du Pacifique, etc.

 

"Pour l'amour de Sion, je ne me tairai point !"

Croyons-le, l'amour de Sion est international ! La planète entière est concernée par Israël… et si l'antisémitisme montre à nouveau sa tête hideuse, nous croyons que l'amour de Sion est plus fort. Le Psaume 2 est extraordinaire, qui montre que Dieu ne fait aucun cas des nations antisionistes/antisémites siégeant à l'ONU – Dieu "se rit et se moque" d'elles :

« Pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensées parmi les peuples ? Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l'Eternel et contre son oint ?… Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d'eux ! ».

 

'Hazaq ve'amats Yisrael !

Cette Marche de Jérusalem où les nations se sont jointes est prophétique ; elle a pour but d'encourager Israël, menacé de toutes parts par les nations musulmanes et par les instances internationales.

Les jours à venir vont se durcir, la guerre de Gog et Magog est proche – il est plus que temps pour les Juifs encore en exil de "revenir à la maison", et pour les chrétiens de se décider à soutenir Israël inconditionnellement ; le Lion de Juda va bientôt rugir.

« Que tu es heureux, Israël ! Qui est comme toi, un peuple sauvé par l'Eternel, le bouclier de ton secours et l'épée de ta gloire ? Tes ennemis reculeront devant toi, et tu fouleras leurs lieux élevés » – Deut 33:29

 

(1) Teddy Kollek avait reconnu et apprécié l'amitié des chrétiens : sous l'impulsion de leaders évangéliques et notamment du pasteur van der Hoeven, l'Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem (ICEJ) fut créée, quand toutes les autres ambassades déménageaient à Tel-Aviv.

 

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