Jérusalem, un sujet de louange sur toute la terre

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 19 novembre 2018
 

« Sur tes murs, Jérusalem, j'ai placé des gardes ; ils ne se tairont ni jour ni nuit. Vous qui la rappelez au souvenir de l'Eternel, point de repos pour vous (ne gardez pas le silence !) ! Et ne lui laissez aucun relâche, jusqu'à ce qu'il rétablisse Jérusalem et fasse d'elle un sujet de louange sur la terre » – Esaïe 62 :6-7.

Lors de la Conférence Ebenezer, Chuck Cohen a été l'orateur d'un soir ; Chuck est le directeur du groupe des Intercessors for Israel, et le verset pour la conférence 2019 est : "Jérusalem, un sujet de louange sur la terre".

Comme le soulignait Chuck Cohen, depuis la déclaration Donald Trump le 6 déc 2017 (50 ans après la réunification de Jérusalem en juin 1967, et 100 ans après sa libération des Turcs ottomans, en déc 1917), il y a quelque chose dans l'air, même si Jérusalem n'est pas encore "un sujet de louange sur la terre". Et l'ennemi n'ayant pas dit son dernier mot, une pression spirituelle se fait sentir sur la ville sainte ; plus que jamais, le monde tente de diviser la ville et jeter l'opprobre sur Israël (1).

 

"Ne vous taisez pas !"

C'est étonnant comme le prophète Esaïe est pressant dans le chapitre 62 sur Jérusalem ! C'est aussi le coeur de Dieu qui parle – entendons Ses recommandations :

– "Pour l'amour de Sion, ne vous taisez pas, ne prenez pas de repos, jusqu'à ce que le salut de Jérusalem ne paraisse…"

Dieu nous interpelle : – "Et vous les gardes que J'ai placés sur les murailles de Jérusalem, ne gardez pas le silence, ne Lui donnez aucun répit (= n'arrêtez pas de prier Dieu !)". 

Plus loin, les impératifs se succèdent : "Franchissez, franchissez les portes… frayez, frayez la route, ôtez les pierres…". 

Ne sentons-nous pas l'insistance du Seigneur sur ce sujet si précieux ?… Jérusalem va être un sujet de gloire sur la terre, une torche embrasée pour le monde ! Car Il vient, le Messie d'Israël, le Roi des rois !

Voilà pourquoi cette ville est si disputée, le peuple juif si conspué, Israël si critiqué… 

 

Israël, la clé pour comprendre les derniers temps

Jésus nous demande de discerner les temps, et avec le rétablissement d'Israël et de sa capitale, nous réalisons que nous sommes à la fin de ces temps prophétiques. 

Steeve Lightle (82 ans) qui avait reçu la parole en 1974 sur l'ouverture spirituelle de l'URSS, et qui avait vu les plans divins permettant à 1,5 millions de Juifs d'Ex-URSS de monter en Israël, comparait l'Aliyah à l'Arche de l'Alliance que David avait ramenée à Jérusalem. Celle-ci ayant été volée par les Philistins,  Israël a été privé de l'Arche de l'alliance durant 20 ans (=2000 ans d'exil ?). Mais David, l'homme selon le coeur de Dieu, a permis que l'Arche/la Présence divine, soit ramenée au coeur de Jérusalem. 

 

Le soutien des chrétiens… est indispensable

Le retour du peuple juif sur sa terre est ainsi comparable à l'Arche sainte qui ramène la bénédiction en Israël. Ainsi, comprenant qu'Israël est toujours la "prunelle de l'oeil de Dieu" et que les plans divins passent par Israël, les chrétiens saisissent combien le Seigneur compte sur eux, sur leurs prières, leur intercession, leur investissement. 

Dieu a positionné les chrétiens "sur les murailles de Jérusalem" ! C'est Sa stratégie. Les chrétiens ne peuvent donc pas se taire, ils doivent prendre position pour Israël, priant pour la sécurité, la protection des frontières et celle des soldats et de son chef (2), l'unité du gouvernement, la réussite économique, etc.

De même, les chrétiens doivent soutenir les plus déshérités, les rescapés de la shoah, "la veuve et de l'orphelin"… Chaque église peut aider Israël dans tous ces domaines. Comme le déclare "Intercessors for Israel" (IFI), un chrétien serait insensé de ne pas considérer l'Etat hébreu et de ne pas lui donner un soutien inconditionnel. 

 

Rappelons-nous la Parole – nous sommes greffés sur "l'Olivier franc", et ce sont les racines qui nous portent (Rom 11:18) – Juifs et chrétiens sommes liés indissolublement, pour que Jérusalem devienne "un sujet de louange" pour le monde.

Gérald & Sophie 

 

(1) Ce 16 novembre 2018, une nouvelle Résolution de l'ONU a été votée contre Israël ! « Quelques jours après que le groupe terroriste Hamas ait attaqué des civils israéliens avec un barrage de 460 roquettes – alors que l'Assemblée générale des Nations unies et le Conseil des droits de l'homme restaient silencieux – l'organisme mondial ajoute maintenant de l'insulte aux blessures en adoptant neuf condamnations déséquilibrées dont le seul but est de diaboliser l'Etat juif », a souligné le directeur exécutif de UN Watch, Hillel Neuer (Europe-Israel.org)

(2) Il est important de prier pour la stabilité du gouvernement et la protection de Binyamin Netanyahou, en ces jours où l'ennemi menace particulièrement au sud et au nord, à Gaza et sur le Golan.

 

 

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« J’appelle les nations » – Ebenezer Exodus

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 14 novembre 2018
 

Au kibboutz Ramat Rachel à Jérusalem se déroule cette semaine la Conférence d'Ebenezer Operation Exodus. 36 nations sont participantes de cette organisation qui a pour but de ramener les Juifs en Israël, en les aidant à faire leur Aliyah – la montée en Israël. Ce soutien des nations concernant Israël est voulue de Dieu, inscrit dans le Tanakh : "Ainsi dit le Seigneur, l'Eternel : J'appelle les nations/goyim… ils ramèneront tes fils entre leurs bras, et porteront tes filles sur leurs épaules" – Esaïe 49:22.


C'est ainsi que depuis 1991, des centaines de milliers de Juifs ont été ramenés en Israël par l'intermédiaire de chrétiens sionistes (1), et notamment d'organisations internationales comme "Ebenezer Operation Exodus". Il reste selon l'Agence juive quelques 1,5 millions de Juifs en Europe. La Bible le précise, le peuple juif doit rentrer en Israël, et nous voyons que depuis 1881, date de la première grande Aliyahmoderne, les Aliyot se sont multipliées :

Esaïe 43:5 : " (Dieu dit) Ne crains rien… Je ramènerai ta postérité de l'orient, Je te rassemblerai (qabbats) de l'occident. Je dirai au nord : donne ! et au midi : ne retiens pas ! Fais venir mes fils des pays lointains, et mes filles des extrémités de la terre – tous ceux qui portent mon nom, et que J'ai créés pour ma gloire ; Je les ai formés, oui, Je les ai créés". 

 

L'Aliyah sanctifie le nom de Dieu

Pour l'avoir vécu d'une certaine manière, nous savons que l'Aliyah n'est pas facile à vivre – le déracinement, l'apprentissage d'une langue, la différence culturelle, etc. C'est vrai hélas, le peuple juif a souvent été le peuple errant, rejeté par les nations – les Juifs étaient chassés de partout, quand ils n'étaient pas l'objet de massacres. Cette errance dure depuis 2000 ans, mais Dieu a permis de redonner à Israël un territoire, un Etat, une fierté, une place d'honneur au sein des nations, dans l'attente du Messie. 

Le verset au-dessus dit que le peuple juif porte le nom de Dieu, et qu'il a été créé par Sa gloire !… Dieu a évidemment un plan pour Son peuple qu'Il appelle à revenir sur sa terre ancestrale, des extrémités de la terre !  Dieu dit que l'Aliyah sanctifie Son nom (= qiddoush haChem) : "Quand Je les ramènerai d'entre les peuples, quand Je les rassemblerai du pays de leurs ennemis, Je serai sanctifié aux yeux de toutes les nations" – Ezéchiel 39:27. 

 

Opération Exodus

Dans les années 80, Dieu toucha le coeur de chrétiens concernant le retour de Son peuple. Certains reçurent des visions notamment celle-ci en 1974 : on voyait "comme sur un écran des centaines de milliers de Juifs sortant de l'Union Soviétique". 

Et en 1991, lors de la guerre du Golfe, une équipe d'intercesseurs chrétiens se trouvaient à Jérusalem, quand les scuds tombaient sur Israël – "120 chrétiens réunis à Jérusalem, pendant la guerre du Golfe, priaient pour le Second Exode du peuple juif, prophétisé dans la Bible – et ils se sont trouvés embarqués dans une aventure qu'ils auraient du mal à imaginer…". 

Équipés de masques à gaz et à genoux dans la prière, ces hommes et ces femmes reçurent de Dieu cette parole : "Maintenant, c'est le temps de ramener mon peuple du Nord". Déjà en octobre 1990, le Mur de Berlin était tombé, une brèche s'était creusée dans l'Europe de l'Est  et les Juifs allaient pouvoir sortir.

Des entrepreneurs chrétiens mirent alors à disposition des bus pour chercher les Juifs jusqu'en Sibérie, d'autres avec le concours de l'Agence juive affrétèrent des bateaux, ouvrant une ligne entre Odessa et Haïfa, et des avions furent utilisés pour aider les Juifs du Nord à rentrer au pays.

 

Les colombes reviennent au colombier

Le prophète Esaïe ne connaissait pas l'avion en son temps. Pourtant, l'idée est formulée dans ces paroles antiques : "Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées, comme les colombes vers leurs colombiers ?" (Es 60:8). 

Lisons ce témoignage qui raconte la venue des premiers Olim : "[…] Un certain jeudi à 4h du matin, nous nous tenions avec un petit groupe sur le terrain de l’aéroport de Ben Gourion. Le ciel commençait à s’illuminer à l’Est, lorsque la porte d’un appareil d’El-Al bleu et blanc, s’ouvrit pour laisser descendre les 250 premiers OLIM, littéralement,  »ceux qui montent » en Israël. Ils allaient faire leurs premiers pas sur la terre d’Israël, et nous les regardions : des petits enfants, des fillettes serrant leur poupée dans les bras, un enfant portant son petit chien ; des gens âgés qui descendaient les marches avec difficulté. Certains bien habillés, d’autres visiblement très pauvres. Un homme s’agenouilla pour embrasser le sol. Notre groupe poussait des acclamations en agitant des drapeaux d’Israël. Il y avait une joie extraordinaire. Parmi les Olim, les uns riaient, d’autres chantaient, d’autres pleuraient et ils se mirent tous à se serrer dans les bras les uns des autres. C’était une expérience indescriptible de les voir arriver, pour la première fois. Tout ce que nous avions demandé dans nos prières, ce dont nous avions tellement parlé depuis 1980, il nous était maintenant donné de le voir de nos yeux ! […]"

Sachons que le Dieu d'Israël est à l'origine de ce grand mouvement, pour le bien de toute l'humanité : "Sur toi (Israël), l'Eternel se lève, sur toi SA gloire apparaîtra. Des nations marcheront à ta lumière, et des rois à la clarté de tes rayons. Porte tes yeux alentour, et regarde : Tous, ils s'assemblent, ils viennent vers toi. Tes fils arrivent de loin, tes filles sont portées dans les bras. Tu tressailliras alors et tu te réjouiras, et ton coeur bondira et se dilatera, quand les richesses de la mer se tourneront vers toi, quand les trésors des nations viendront à toi." – Esaïe 60: 4-5

Gérald & Sophie

 

 

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La Déclaration Balfour, le 2 nov 1917

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 4 novembre 2018
 

Voilà 101 ans que la Déclaration Balfour a été signée, ouvrant la porte à l'idée d'un Etat juif sur sa terre ancestrale, le 2 novembre 1917. 

Je dois rendre hommage à l'occasion de cet anniversaire historique au pasteur Claude Duvernoy – nom à la consonance huguenote – qui  nous rappelle en outre que l'un des premiers théologiens à porter l'idée sioniste fut un Protestant français Isaac de la Peyrière, au début du XVIIe siècle, avec "un appel au roi de France visant à organiser le retour des Juifs en terre promise" (tiré du livre "le Prince et le Prophète").

 

Les nations et les Juifs

En étudiant l'Histoire, il est remarquable de voir combien le peuple juif a joué un rôle majeur pour la santé économique des nations, selon la protection ou la maltraitance faite aux Juifs. En Grande-Bretagne, alors que l'an 1290 vivait l'expulsion de la communauté juive, l'an 1655 voyait celui de la réadmission des Juifs en Angleterre, sous Oliver Cromwell. Cette décision eut d'étonnantes répercussions dont l'émergence de chrétiens en faveur d'un Etat juif.

Citons Martin Janecek qui a étudié le Sionisme chrétien (1) : « Les croyances millénaristes ont commencé à jouer un rôle politique à l'époque de la révolution anglaise dirigée par Oliver Cromwell. Après l'instauration du Commonwealth en 1649, les Juifs furent réadmis en Angleterre, d'où ils avaient été chassés au XIIIème siècle. Les puritains croyaient que leur installation était nécessaire pour l'accomplissement des prophéties bibliques, d'après lesquelles les Juifs devaient être d'abord dispersés dans tous les pays du monde avant de pouvoir se rassembler en Terre promise. En 1649, deux puritains anglais habitant Amsterdam envoyèrent une pétition au parlement de Londres, demandant que « … la nation d'Angleterre, avec les habitants des Pays-Bas, soient les premiers prêts à transporter sur leurs bateaux les fils et les filles d'Israël dans la terre promise à leurs ancêtres Abraham, Isaac et Jacob pour un héritage éternel »

« La Grande Bretagne prit l'engagement solennel d'aider, après la victoire, à la création du "Foyer national juif" en Palestine. Cet engagement, connu sous le nom de la Déclaration Balfour (publiée le 2 novembre 1917), a été souvent présenté comme une manœuvre impérialiste visant à assurer à la Grande Bretagne une position stratégique, au carrefour des voies de communication avec l'Inde et à proximité des champs de pétrole. 

Ne voir que cet aspect des choses, c'est ignorer toute la dimension spirituelle de cette démarche. Chaïm Weizmann,le premier président de l'État d'Israël, se souvient dans ses mémoires : « Les hommes comme Balfour, Churchill, Lloyd George, étaient profondément religieux ; ils croyaient en la Bible. Pour eux, le retour du peuple juif en Palestine était une réalité, de sorte que les sionistes représentaient pour eux une grande tradition, pour laquelle ils avaient beaucoup de respect ». 

 

La conjugaison de deux forces pour une vision sioniste

Rétrospectivement, nous voyons que Dieu a permis dans l'Histoire l'émergence de deux forces dont les énergies se sont conjuguées, en vue de la création de l'Etat d'Israël en 1948 – les Juifs avec le désir d'une aliyah, qui s'accrut très fortement au 20e siècle, et les chrétiens sionistes dont l'effet est encore plus visible aujourd'hui, ayant porté au pouvoir Donald Trump aux USAet très récemment Jair Bolsonaro, au Brésil, le géant sud-américain.

A l'avance, nous nous réjouissons du futur déménagement de l'ambassade brésilienne, selon les promesses du nouveau président : « Comme nous l'avons déjà annoncé lors de la campagne, nous avons l'intention de transférer l'ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem », a annoncé Bolsonaro sur Twitter, « Israël est un État souverain et nous devons respecter cela pleinement ». 

 

(1) "Le Millenium et le Sionisme chrétien", par Martin Janecek – étude dans Sens, janv 2001

 

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Quand Dieu multiplie les Cyrus

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 25 octobre 2018
 

Le 6 déc 2017, alors que nous attendions ce que Dieu allait faire en cette année jubilaire (1), Donald Trump faisait son coup d'éclat à la stupéfaction de tous, déclarant: "Jérusalem est la capitale d'Israël, et nous y déménagerons notre ambassade !". 

Ce jour-là, je réalisai que ce président était le 45e président des Etats-Unis. Sur une intuition, je lus Esaïe 45"Ainsi parle l'Eternel à son oint, à Cyrus…" (Es 45:1). Coïncidence divine?

(le PM d'Israël Ben Gourion offre une Hanoukkia au président Truman, en présence de l'ambassadeur d'Israël Abba Eban)

Le 14 mai 2018 était le jour de l'inauguration de l'Ambassade US à Jérusalem. Le Premier ministre Binyamin Netanyahu félicitait le président américain pour avoir  proclamé Jérusalem capitale de l'Israël.

Fait intéressant, Netanyahou compara Trump à Harry Truman, Lord Balfour et à Cyrus le Grand :

« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire. Nous nous souvenons de la proclamation du grand roi Cyrus le Grand, roi de Perse il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés juifs à Babylone pourraient revenir et reconstruire notre temple à Jérusalem. Nous nous souvenons d'il y a cent ans, Lord Balfour, qui a publié la Proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif dans notre patrie ancestrale. Nous nous souvenons qu'il y a 70 ans, le président Harry S. Truman était le premier dirigeant à reconnaître l'Etat juif. Et nous nous rappelons comment, il y a quelques semaines, le président Donald J. Trump avait reconnu Jérusalem comme la capitale d'Israël. Monsieur le président, notre peuple se souviendra de cela à travers les âges ».

Balfour et Truman ont en commun qu'ils étaient des connaisseurs de la Bible ; Trump, s'il n'est pas fondamentalement croyant, est soutenu par des millions de chrétiens sionistes et plusieurs dans son équipe sont des chrétiens sincères.

Ces trois hommes, Balfour, Truman et Trump ont joué un rôle déterminant concernant Israël, à l'instar du grand Cyrus qui a permis et subventionné la reconstruction des murailles de Jérusalem, et favorisé la construction du 2e Temple. De nos jours, Israël avance de jubilé en jubilé, avec l'obtention d'un territoire, celle d'un Etat, enfin d'une capitale. 

 

Truman – "Je suis Cyrus"

"Ce jour de novembre 1953, quelques mois seulement après avoir quitté la présidence des États-Unis, Harry Truman fut amené au séminaire théologique juif de New York pour y rencontrer un groupe de leaders juifs. Il était accompagné de son bon ami Eddie Jacobson… qui le présenta aux religieux : "C'est l'homme qui a aidé à créer l'État d'Israël." Truman répondit : "Que voulez-vous dire par "aidé à créer" ?… Je suis Cyrus. Je suis Cyrus (2)." (timesofisrael)
 

Comme Donald Trump, Harry Truman a été l'une des personnes les plus improbables à occuper le poste de président des États-Unis… En 1948, Truman rencontra le dirigeant sioniste Chaim Weizmann, une rencontre qui l'aida à comprendre l'importance d'un Etat juif au coeur du Moyen-Orient.

Le 14 mai 1948, alors que les Britanniques se retiraient de la Palestine et que cinq nations arabes étaient à la frontière prêtes à envahir leur pays, David Ben-Gourion, à Tel-Aviv, déclara la création de l'État hébreu. Quelques minutes après ce discours, le président Truman prit la décision, contre les avis de son équipe et notamment du général Marshall, de reconnaître le nouvel État juif. 

Truman était le 33e président des Etats-Unis. Pourquoi pas appliquer la "loi des coïncidences divines" ? Prenons Jérémie 33 – ce chapitre contient de merveilleuses promesses pour le peuple juif, pour l'avenir de Jérusalem, pour la restauration du Temple et la venue du Messie.

Dieu déclare :

(v.7) : "Je ramènerai les captifs de Juda et d'Israël, Je les rétablirai comme autrefois… 

(v.9) "Cette ville (Jérusalem) sera pour moi un sujet de joie, de louange et de gloire, parmi toutes les nations de la terre, qui apprendront tout le bien que Je leur ferai; elles seront étonnées et émues de tout le bonheur et de toute la prospérité que Je leur accorderai…

(v.16) En ces jours-là, Juda sera sauvé, Jérusalem aura la sécurité dans sa demeure, et voici comment on l'appellera : l'Eternel notre justice". 

Et le prophète d'expliquer à la fin du chapitre que la disparition d'Israël et du peuple juif est tout aussi improbable que la suppression des lois de l'univers… Avis à tous les détracteurs antisionistes : selon Dieu, le monde n'a d'existence que parce qu'Israël est rétabli dans sa terre et dans sa capitale, Jérusalem. 

 

(1) Le 9 déc 1917, le général Allenby délivrait Jérusalem de l'occupation ottomane. 50 ans après (un jubilé), les paras israéliens délivraient Jérusalem de l'occupation jordanienne (le 7 juin 1967). Le 6 déc 2017 (50 après), Jérusalem était déclarée capitale de l'Etat hébreu par la plus grande des nations.
(2) Ce qui pourrait passer pour de l'orgueil est la compréhension chez Truman d'une décision éminemment historique.

 

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