Pasteur Gérald Fruhinsholz, Le 30 janvier 09 C’était à la grande synagogue de Strasbourg, lors de la Journée de la Commémoration de la Shoah, ce mardi 27 janvier 2009 – des Juifs et des chrétiens se sont réunis. Après deux années de tractations et de persévérance, un couple chrétien amis d’Israël, Paul et Evelyne Mehl[1], et le président du « Club III » André Greilsammer, ont réussi à mettre sur pied la conférence sur l’antisémitisme « d’hier et d’aujourd’hui », avec la projection du film « Gardons-nous d’oublier[2] » et le concours du pasteur Gérald Fruhinsholz et de son épouse, venus tout droit de Jérusalem.
L’antisémitisme d’hier et d’aujourd’hui Personne n’avait prévu qu’à cette date, une guerre difficile d’Israël contre le Hamas à Gaza aurait eu lieu, avec comme réactions incroyables la condamnation de l’Etat hébreu dans les médias et par la communauté internationale – le sujet était vraiment d’actualité. A Strasbourg et dans de nombreuses villes en France et à l’étranger, des manifestations ont éclaté spontanément, libérant à nouveau une explosion d’antisémitisme, et l’on a pu entendre ce que l’on croyait définitivement disparu, des propos tels que « mort aux Juifs »… A Strasbourg, la synagogue de la ville ainsi que des lieux de prière juifs ont été caillassés, et des coktails Molotov et on défila dans les rues dans des manifestations dures pro-palestiniennes et anti-juives … La « bête » n’est pas morte, les années 1930 de persécution des Juifs ne sont pas si loin. Apprendre de l’Histoire…
Le Grand-rabbin[3] de Strasbourg et du Bas-Rhin René Gutman était présent, de même le vice-président de la Commununauté juive, Gérard Dreyfus, et Mme Janine Elkouby, vice-présidente du Consistoire et déléguée du Conseil international des femmes juives au Conseil de l’Europe.
« Gardons-nous d’oublier » est une video-reportage de grande qualité sur les méfaits de l’antisémitisme nazi. Cette idéologie a libéré toute sa violence meurtrière au travers de la Shoah et a retrouvé un deuxième souffle avec l’Intifada en Israël depuis 1987 et 2000, au travers de la terreur islamique. Le but poursuivi demeure cependant le même : l’annihilation du peuple juif. Dans ce film réaliste mais reflétant la vraie réalité, sont donnés de nombreux témoignages émouvant mais dramatiques des rescapés des camps de la mort comme Auschwitz-Birkenau, et des rescapés des attentats terroristes durant ces dernières années en Israël. La juxtaposition de ces deux réalités historiques, bien que différentes selon l’ampleur et le contexte, nous révèlent que la racine est la même et que la guerre n’est pas finie… N’oublions pas qu’en 1948, le Mufti de Jérusalem Hadj Amin Al Husseini, d’une famille égyptienne d’où descendent Yasser Arafat et Mme Leïla Chahid, avait pris contact avec les Nazis et entretenait d’étroites relations avec Hitler lui-même. Ils avaient convenu ensemble de poursuivre « une guerre d’extermination de la juiverie ». Ayant reçu le commandement d’une division SS de Musulmans bosniaques[4], le Mufti avait projeté de monter près de Haïfa, des camps avec chambres à gaz… sur le sol israélien !
« Lekh lekha Israël »
C’est le titre du livre[5] du pasteur Gérald Fruhinsholz, présenté lors de cette conférence à la synagogue de Strasbourg. Le pasteur montre au travers de son ouvrage que le mot d’ordre donné à Abraham est toujours d’actualité : « Lekh lekha… Va jusqu’au bout de ta mission, avec les forces que JE te donne ». La mission d’Israël n’est pas finie, et quelles qu’ont été les menaces des dictateurs, Hitler, Staline, Husseini, Nasrallah ou Ahmadinedjad, le peuple juif/Israël verra l’accomplissement des prophéties au temps voulu. Après que les « os desséchés » de la Shoah se soient transformés en « une armée nombreuse, très nombreuse », la parole s’accomplira : « Je mettrai mon Esprit en vous, et vous vivrez… Ma demeure sera parmi eux et ils seront mon peuple et les nations sauront que Je suis l’Eternel qui sanctifie Israël… » (Ezéchiel 37). La terre ne connaîtra plus la guerre et Israël retrouvera une place d’honneur parmi les nations. Ce n’est pas pour rien que « Isaac/Its’haq » signifie : « Il rira ».
Ce livre révèle aussi combien D.ieu, tout au long de l’histoire d’Israël, s’est servi des « goyîm » pour aider le peuple juif à aller jusqu’au bout de sa destinée. Aujourd’hui, les chrétiens des nations (les goyîm) doivent comprendre qu’ils sont l’aide et le soutien que D.ieu leur demande d’apporter au peuple choisi. Après trop de persécutions de la part de l’Eglise au cours des siècles passés envers le peuple juif, les chrétiens doivent s’incliner devant la souveraineté de D.ieu en participant à Ses plans pour les derniers temps, en faveur d’Israël. Lekh lekha Israël est un message d’encouragement en faveur du peuple juif subissant encore l’opprobre des nations… « Alors la gloire de l’Eternel sera révélée, et au même instant, toute chair la verra » - Esaïe 40.5. [1] Paul & Evelyne sont dépositaires du film « Gardons-nous d’oublier » - pamevy@wanadoo.fr - Tél : 0390 296 751 [2] Ce film est l’œuvre d’un pasteur danois, Johannes Facius, président du mouvement des Chrétiens Intercesseurs Internationaux [3] Photo, de gauche à droite : Le Grand-rabbin René Gutman, Sophie Fruhinsholz, Louis Sandzer de Hazon Yechaya France, Janine Elkouby et Evelyne Mehl. [4] Voir le site « Point de bascule » : « L’islamofascisme, avec l’aspect religieux qu’il possède, est bien plus dangereux que le Nazisme, parce qu’il croît notamment dans 55 pays musulmans… l’anéantissement des Juifs n’est pas leur seule priorité… c’est la terre entière que l’Islam veut conquérir ». [5] Le livre peut être commandé à l’adresse suivante : Mme Manceau 9 ave Gaston Boissier 78220 Viroflay, au prix de 13 euros (port compris).
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