Pasteur Gérald Fruhinsholz, Le 5 décembre 07 
Quel est le lien entre ces deux événements, l’un datant d’hier, l’autre ayant eu lieu plus de 2000 ans auparavant, rappelé par la fête de ‘Hanoucca ?... ‘Hanoucca commémore la victoire des Maccabées contre les Grecs, mais aussi la purification du Temple, avec le miracle particulier de la fiole d’huile suffisante pour 8 jours. Ce fait symbolise le caractère juif que les ennemis d’Israël ont toujours voulu souiller et détruire. C’est le sens de ‘Hanoucca : la spécificité, l’essence juive que le monde ne veut pas… comme cet « Etat juif » refusé catégoriquement suite au sommet d’Annapolis. Quelles étaient les premières discriminations nazies à l’encontre des Juifs ? Le fait de vouloir salir et mépriser le caractère juif – « Les parcs sont interdits aux chiens et aux Juifs ! ». D’abord traités de chiens, ils seront associés au porc, à la vermine, etc. Exterminer les Juifs par des gaz et fumigènes mortels sensés être utilisés pour les cafards, voilà ce qui était le summum de la perversité, diaboliquement efficace… Pardon pour ces évocations macabres, mais qu’est-ce qui est manifesté ici, à Annapolis, dans une nation censée aider l’Etat hébreu à exister au Moyen-Orient ? Le fait même que cet événement international ait lieu juste avant « la Fête de la lumière » doit nous interpeller.
Une discrimination manifeste Israël a fait les frais d’une discrimination sans précédent à un niveau international à Annapolis, exercée par les représentants des pays arabes et la complicité passive des Etats-Unis. Trois faits sont à souligner :
1. Le refus de serrer la main du chef de la diplomatie israélienne : « Cessez[1] de me traiter comme un paria », a demandé la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni aux délégués arabes à la conférence d'Annapolis le 27 novembre, selon le Washington Post. « Pourquoi personne ne souhaite me serrer la main ? », aurait-elle questionné. Pourquoi personne ne veut être vu en ma compagnie ? ». Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frans Timmermans, a rapporté au journal que les délégués arabes « l'ont fuie comme la peste ». Livni, qui espérait s'entretenir avec une quinzaine de représentants de pays arabes et musulmans n'ayant pas de relations diplomatiques avec Israël, n'est finalement parvenue à discuter qu'avec son homologue jordanien, Salaheddin al-Bashir, mercredi à Washington. 2. Le refus de mettre les protagonistes sur un même plan d’égalité : Afin[2] de plaire aux saoudiens et à leurs frères arabes, l'Administration Bush a consenti à séparer physiquement les Juifs des Arabes à la Conférence d'Annapolis, s'alignant ainsi avec la politique d'apartheid du monde arabe, qui proscrit la présence d'un israélien sur le sol arabe !... 3. La soumission au désir des représentants arabes exigeant qu’Israël rentre dans la salle par la porte de service : … La discrimination à l'égard d'Israël a connu son apogée lors de l'Assemblée Générale de la Conférence d'Annapolis ce mardi : là, en soumission aux exigences saoudiennes, les Américains ont interdit aux représentants israéliens de pénétrer dans la Salle de Conférences en empruntant les mêmes portes que les arabes. « Droit de cité à l’antisémitisme arabe » Caroline Glick[3], du Jerusalem Post du 30 novembre, résume les choses ainsi[4] : « Cette semaine, l'Administration Bush a donné droit de cité à l'antisémitisme arabe ». La journaliste rajoute à propos de la réaction de Condoleeza Rice qui aurait pu prendre la défense de Tsipi Livni : « Malgré les humiliations subies, la ministre israélienne n'a pas reçu le soutien de son homologue américaine, la Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice, qui a pourtant vécu son enfance dans les états racistes du Sud des USA. Elle s'est alignée sur les Arabes. Elle a eu la politesse de déclarer qu'elle n'approuvait pas le massacre d'Israéliens, sans cependant cacher ses sincères sympathies à l'égard des Arabes. Ainsi a-t-elle déclaré : ‘’Je sais ce que c'est que d'entendre qu'on vous refuse l'accès à une route ou le passage à un point de contrôle pour la simple raison que vous êtes Palestinien. Je comprends ce sentiment d'humiliation et d'impuissance’’. Il est donc clair que pour la Secrétaire d'Etat, il n'existe pas de différence entre les Israéliens qui tentent de se protéger contre la Djihad d'une société palestinienne qui vise à détruire l'Etat Juif et les Sudistes blancs et bornés qui oppriment les noirs simplement à cause de la couleur de leur peau. Le fait est qu'Israël a de graves préoccupations de sécurité, mais pour Rice, les Palestiniens sont les vraies victimes innocentes. Ce sont eux qui subissent les discriminations et les humiliations, et non pas Livni qui a été contrainte - par Rice - d'entrer à la Salle de Conférence par la porte de service ..... La tolérance de l'Administration Bush pour les discriminations à l'égard d'Israël ne s'est pas cantonnée aux aspects protocolaires. Sur le plan diplomatique également, la situation a été frustrante. A Annapolis, les US ont fait chorus avec les Arabes pour attribuer le blâme principal à Israël pour l'absence de paix entre Israéliens et Palestiniens. » […] L’identité juive
La différence entre une fiole d’huile souillée et une fiole d’huile sainte pour le Temple est impossible à percevoir. Qui s’en soucie à part le croyant qui craint l’Eternel ? Le signe de ‘Hanoucca a été qu’une fiole d’huile sainte a duré suffisamment longtemps pour en fabriquer d’autre selon la norme des lois divines. De même, pourquoi « un Etat juif » et pas un Etat dont les habitants ont le droit d’être juif ? Quelle est la différence ?... C’est ce que demande le Président Olmert, prêt au demeurant à tout brader, à faire des concessions très douloureuses pour Israël afin qu’un Etat palestinien puisse exister. Mais « Etat juif », c’est inacceptable pour Mahmoud Abbas. Cela pose problème ! C’est la spécificité juive de l’Etat d’Israël qui est refusée catégoriquement, comme était refusé lors de la dictature nazie l’existence d’un peuple juif. Aujourd’hui, l’existence d’un Etat juif fait offense aux très nombreuses nations islamiques ! Ils vont donc s’évertuer à convaincre les nations occidentales, ou les contraindre… Il appartient de résister à cette tentative ultime d’apartheid. Annapolis a eu lieu et aucun média, ou si peu, ne s’est offusqué de l’humiliation faites aux Israéliens dans un pays de tolérance comme les Etats-Unis. Les représentants arabes ont avancé leurs pions et ont vu que leur intolérance antisémite passe et est acceptée par les plus forts. Bientôt, d’autres sommets « pour la paix au Moyen-Orient » se feront en France, à Moscou. A chaque fois, Israël sera le pays qui pose problème et qui finalement devrait disparaître pour que la paix puisse se faire au Moyen-Orient. Voilà le message passé à Annapolis. D.ieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob Si la Bible définit le Créateur de l’univers comme étant le D.ieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, il y a bien une intention, celle de démontrer que le peuple juif est bien le peuple choisi de l’Eternel ! Israël est la « prunelle des yeux de D.ieu ». Mais sachons que jusqu’au bout, l’Ennemi de nos âmes tentera de disqualifier cette nation, pour la détruire, et merci Seigneur, il n’y arrivera pas. En touchant à Israël, aux « oints de l’Eternel », c’est à D.ieu qu’il s’en prend. A nous de ne pas tomber dans ces pièges tendus. On sait que lorsqu’il fut « interdit aux chiens et aux Juifs d’entrer dans les parcs », quelques temps après, la Solution finale se mettait en mouvement sans protestation. Aujourd’hui, à un sommet international, des représentants arabes obligent des officiels israéliens à utiliser la porte de service et chacun s’exécute, sans protestation… qu’en sera-t-il demain et protesterons-nous ? « Car voici, en ces jours, en ce temps-là, quand Je ramènerai les captifs de Juda et de Jérusalem,Je rassemblerai toutes les nations, et Je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat ; Là, J’entrerai en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage, qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles se sont partagé » - Joël 3 [1] Flash info du Jerusalem Post 29 nov 2007 [2] 30 novembre 2007, The Jerusalem Post [3] Article de Caroline Glick, en anglais [4] Tiré du Journal INFO’SION du Dr Pierre Caïn et traduction par Claude Frankforter 
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