Gérald Fruhinsholz, Le 14 juin 06 Il est clair que les Palestiniens sont experts en montages photos ou vidéos, et par rapport aux Israéliens, ont déjà gagné la bataille médiatique. L’histoire il y a 6 ans du petit Mohammed El Dura le prouve avec sa photo le montrant « agonisant dans les bras de son père », ayant circulé dans le monde entier et ayant remplacé dans les mémoires, celle de l’enfant juif levant les bras durant la guerre devant des soldats nazis ; on sait maintenant que c’est une histoire montée de toute pièce, et que ce jeune homme Mohammed n’a pas été touché par des balles israéliennes, mais cette vérité ne fait pas « la une ». On se souvient aussi de la bataille de Djénine, où l’on (les médias) utilisait les grands mots – « Stalingrad », « génocide »... et il y avait 50 victimes avec autant de tués du côté des soldats israéliens. Il y a aussi la photo du soi-disant Palestinien matraqué par un policier « sur le Mont du Temple », avec une station essence (!) en fond de scène. Il s’agissait effectivement d’un policier israélien, mais la victime était un étudiant juif américain ensanglanté par les coups infligés par les manifestants arabes … le policier était là pour le protéger ! Bref, cela s’appelle du trucage, de l’intox, et malheureusement, ça marche. Le ministre nazi Goebbels en était un spécialiste durant la guerre, et il disait que « plus le mensonge est gros, plus il passe » ; d’autre part, même si la vérité est rétablie, le mensonge demeure dans les esprits. C’est une stratégie et elle est diaboliquement efficace, et même si cela ternit l’image israélienne à cause de médias naïfs ou crédules, je suis heureux de voir qu’Israël n’excelle pas dans ce genre de tactique mensongère, car le D.ieu d’Israël est un D.ieu de vérité.
Voici, ces derniers jours, un autre exemple de mensonges et de manipulation. L’affaire des Palestiniens tués sur une plage à Gaza Les télévisions du monde entier ont largement diffusé les images bouleversantes d'une jeune fille criant sa douleur après la mort de son père tué par l'explosion d'un obus israélien sur une plage de Gaza, vendredi dernier. L’image est forte. Or, l’Observatoire des Medias Palestiniens (PMW) affirme : "la Télévision de l’Autorité Palestinienne a diffusé, de manière répétée, une vidéo falsifiée des événements liés au décès de sept membres d’une famille palestinienne sur une plage de Gaza, le 9 juin[1]. Afin de rendre la Marine Israélienne responsable de ces morts, cette TV publique a intercalé des images vidéo d’un navire israélien tirant en direction de Gaza plus tôt dans la journée, entre ces scènes relatives à ces morts. La scène filmée par les Palestiniens sur la plage écarte l’hypothèse d’un tir d’obus israélien, car un éventuel obus israélien aurait provoqué un cratère géant et projeté du sable sur la mer et les victimes. Il n’y a aucun cratère dans les images de la TV palestinienne." « La commission d'enquête militaire[2] chargée d'élucider les circonstances de l'explosion qui a provoqué la mort de la famille Ralia vendredi après-midi, a conclu que c'est une mine posée par le Hamas pour empêcher les soldats de Tsahal de s'en approcher, qui est à l'origine de la déflagration, et non les tirs d'artillerie de l'armée, comme on le supposait initialement. Ces conclusions se fondent sur les témoignages de deux blessés soignés en Israël et des clichés pris par les drones israéliens. Tsahal n'est pas responsable de la mort des sept Palestiniens. » « Ronnie Daniel[3] correspondant militaire de la 2e chaîne de télévision israélienne a indiqué qu'un médecin israélien avait réussi à extraire un éclat métallique dans le corps de Palestiniens blessés lors de l'incident sur la plage de Gaza, le 9 juin, et amenés en Israël pour y être soignés. Les médecins palestiniens avaient tenté d'enlever tous les éclats avant de transférer les blessés en Israël. La composition du métal de cet éclat ne correspond pas à celle du métal des obus de l'artillerie israélienne… » Une pluie de Qassam sur Sdérot et le Neguev occidental Par contre, l’Intifada ne cesse pas, et ces événements ne sont pas mentionnés dans les médias comme ils le devraient. Une pluie de Qassam est tombée sur le Neguev occidental. Depuis vendredi dernier jusqu'à dimanche soir, près d'une soixantaine de roquettes ont été tirées en direction du Néguev occidental. Hier, il y avait 97 menaces d’attentats. Des terroristes du Hamas ont endossé la responsabilité des roquettes tirées sur Sdérot. Un porte-parole du Hamas, Abou Oubeideh, a déclaré : « Nous avons décidé de transformer Sdérot en ville-fantôme. Nous n'arrêterons pas nos tirs de roquettes Qassam tant qu'ils n'auront pas quitté la ville ». Un Israélien de 60 ans a été grièvement blessé par une des roquettes qui a touché un collège de Sdérot et subit actuellement une opération à l'hôpital Barzilaï d'Ashkélon. A Sdérot, la tension augmente. « Je suis en état de peur permanente », dit une femme francophone. On ne peut plus compter sur les miracles. C’est difficile de se concentrer. La vie devient impossible avec les chutes de ces engins de mort qui, même s’ils ne font que peu de victimes, entretiennent un climat de tension extrême. On entend la sirène qui prévient le départ d’un tir Qassam, et alors, il faut se protéger. Aller aux toilettes ou à la douche devient risqué. Psychologiquement, c’est très dur. Aujourd’hui (dimanche) 20 Qassam sont tombés. »… La guerre d’usure continue. [1] Guysen Israel News. [2] Infos Pierre Caïn et Guysen Israel News. [3] Infos de Claire Dana Picard - Arouts 7 
Sommaire Actualité 2006 |