Messages étiquettés Goush Katif

Ariel Sharon n’est plus…

13 janvier 2014
Pasteur Gérald Fruhinsholz


C’est dans une grande solennité qu’Israël a rappelé ce matin la mémoire d’un grand général et d’un chef d’Etat ayant été parmi les grands architectes de l’Etat hébreu. Si Ariel Sharon demeure un personnage controversé pour avoir démantelé le Goush Katif (la Bande de Gaza), il n’en reste pas moins que ce soldat a servi son pays avec courage et fidélité. Le général Sharon, prénommé Arik, aimait son pays.


Il importe qu’Israël tourne la page et trouve l’apaisement. Au-delà d’une faute majeure, celle d’avoir cédé aux pressions internationales et d’avoir divisé le pays, l’Etat hébreu se souviendra d’Arik comme d’un héros militaire, qui a sauvé le pays durant la guerre de Kippour, redonnant aux Israéliens le goût de la victoire, qui a fait plier le genou aux Egyptiens et aux Syriens durant la glorieuse guerre des Six jours, et qui a libéré les Libanais du terrorisme de l’OLP, durant la guerre du Liban.


Moshe Dayan et Arik

Si Sharon est allé jusqu’à Beyrouth, c’était pour traquer et détruire l’OLP et la guérilla palestinienne installée en force au Liban depuis 1970. Si Ariel Sharon est critiqué pour avoir été à Beyrouth en 1982, il faut rappeler que le vrai coupable concernant « Sabra et Chatila » est Elie Hobeika, le chef des forces libanaises (1) à la solde des Syriens, et non pas Ariel Sharon (2)… et rappeler également que c’est la France qui a subtilisé Yasser Arafat à la justice israélienne. C’est le président François Mitterrand et les militaires français qui, le 30 août 1982, ont protégé la fuite du chef de l’OLP, pour le conduire en lieu sûr à Tunis.

 

Concernant Sabra et Chatila, je me souviens que mon fils, au lycée, avait dû corriger l’histoire de ces événements racontés par sa prof d’Histoire. Lui ayant dit que c’était faux, que ce n’était pas Sharon le coupable, l’enseignante a fait ses propres recherches, et honnête, a remercié Cédric pour cette intervention, lui disant que dorénavant, elle corrigerait son enseignement.

avec Shimon Peres, en 1975

Réalisons  combien les événements sont déformés, et constatons qu’à chaque fois, c’est Israël qui est accusé… Bien d’autres massacres ont eu lieu, complètement ignorés :

– Qui a mentionné les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Chatila et de Burj-en-Brajireh, par les Musulmans, en 1985 ? D’après l’ONU, il y eut 635 morts et 2500 blessés.

– Qui a reproché à l’OLP et aux Syriens les 700 chrétiens tués en 1990 ? (New-York Times – 19 oct 90). Qui se souvient de ces massacres ?… (lire « Mythes et Réalités », de Mitchell G. Bard).

– Qui aujourd’hui fait grand cas des centaines de civils tués en Syrie et notamment des chrétiens assassinés en toute impunité par les terroristes d’El Qaïda et du Hezbollah ?…

 

Notons finalement que si Ariel Sharon avait pu anéantir complètement les terroristes de l’OLP, il n’y aurait pas eu les Accords d’Oslo, et donc pas autant d’attentats et les Intifadas meurtrières qui ont suivi… et qui durèrent jusqu’à la mort d’Arafat, en France – Paris a toujours accordé à Arafat un soutien indéfectible.

 

Tel Joab, chef de l’armée du roi

Je ne peux m’empêcher de comparer Ariel Sharon au chef d’armée Joab (Yoav) du roi David. C’est Joab qui a permis à David de conquérir Jérusalem – « David avait dit : Quiconque battra le premier les Jébusiens sera chef et prince. Joab, fils de Tseruja, monta le premier, et il devint chef » – 1Chron 11:6. Joab fut le compagnon de David dès ses débuts, contribuant à l’établir roi d’Israël. Par la suite, il réalisa de grandes victoires, mais par jalousie, élimina des rivaux.  Sa fin fut triste, et s’étant rebella contre David, il fut exécuté sur ordre royal du temps de Salomon. Joab fut enterré dans sa propriété. Il était un héros, et il est resté fidèle à son roi. Le goût du pouvoir, l’orgueil et la jalousie ont été ses fautes…


Ariel Sharon est également enterré dans sa propriété, comme Moshé Dayan à Nahalal et Ben Gourion à Sdé Boker, et il restera comme ces derniers, un des héros de la première génération. On n’a pas le droit de les oublier, quelles que soient leurs faiblesses et leurs failles.
L’Etat hébreu honore ses héros ; même si ceux-ci ne sont pas dénués de faiblesses, ils ont contribué au fondement du pays. Qu’Ariel Sharon repose en paix, D.ieu est son juge.
 

(1) Il était entendu avec Elie Hobeika que celui-ci devait rentrer dans le camp de Sabra et Chatila pour y faire sortir les 200 hommes armés de l’OLP pour les livrer à la justice. Les ordres de Sharon étaient stricts : « aucun débordement, aucune action excessive », mais Hobeika, pour se venger de la mort de leur chef Béchir Gemayel, avait décidé l’extermination des camps.

(2) Pour les habitants arabes du Sud-Liban, l’OLP était un cauchemar, et l’intervention d’Israël était considérée comme une libération. Depuis 1976, les hommes d’Arafat étaient exécrés, pratiquant le viol, les mutilations, la torture et le meurtre. De plus en 1982, L’OLP bombardait constamment les villes du Nord d’Israël, rendant la vie impossible aux Israéliens, et Sharon voulait en finir avec l’OLP.



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Au pays de Binyamin

4 juin 2012
Pasteur Gérald Fruhinsholz

Localité d'Eli, près de Schilo

La semaine passée, nous avons fait une immersion en Binyamin, le pays ou territoire biblique de Binyamin (ou Benjamin), dernier fils de Jacob. C’était au sein des voyages organisés par le Club de la Presse (1) invitant les journalistes à corriger leur point de vue (biaisé pour certains) sur Israël et la Judée-Samarie en particulier. Binyamin resta fidèle à la maison de David, au moment où, sous Jéroboam, les 10 tribus se séparèrent. Jérusalem faisait partie de Binyamin, et le roi David l’associa à Juda. Dans Binyamin, nous trouvons les localités comme Ofra, Bet-El (Bethel), mukhmach… mais aussi Jéricho et Ramallah, ville palestinienne riche par excellence !…

Une actualité brûlante : des évacuations

Un quartier de Béthel (5000 hab) est sous la menace d’une évacuation. En 1997, après l’assassinat de l’épouse d’un dirigeant de la localité de Béthel, le Premier Ministre à l’époque B. Netanyahou, avait préconisé comme réaction à ce crime, l’extension de Béthel sur un terrain légalement acquis : « Haoulpena » (2). Aujourd’hui, sous l’impulsion d’organisations antisionistes (hélas israéliennes), des propriétaires arabes « se réveillent » pour contester les constructions. C’est un sujet éminemment explosif. Qui dans le monde est capable de détruire tout un quartier de vie ?… La Cour suprême d’Israël peut le permettre.

(Guysen.News) – Evacuation de Guivat Haoulpena : « une preuve de la démocratie d’Israël ». Le propriétaire palestinien Harbi Hassan, l’un des propriétaires arabes des terres sur lesquelles a été construit le quartier de Guivat Haoulpena à Beit El, a salué la décision du Premier ministre Netanyahou d’évacuer 5 bâtiments, conformément à la résolution de la Cour suprême.  »Cela prouve le niveau de démocratie de l’Etat d’Israël, a-t-il ajouté… »


Yaakov Katz, dit "Katzele"

A Haoulpena, nous avons rencontré une figure de la politique israélienne, député de la Knesset, ancien compagnon d’arme d’Ariel Sharon et vétéran de la guerre de Kippour : Yaakov Katz, appelé familièrement « Katzele ». Katzele est chez lui dans ce quartier de Béthel.

Le rav Kook avait interpellé Yaakov Katz après la guerre, lui soumettant de reconstruire, comme la Bible l’indique, la ville de Béthel : « Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël (dit l’Eternel) ; ils rebâtiront les villes dévastées… » – Amos 9 :13.

A la question de savoir quelle est la solution concernant ces menaces d’évacuation, Katzele répond, amer :

– « J’étais là seul (en 1977) et il n’y avait rien sur cette colline. Aujourd’hui, Béthel est une ville florissante de 7000 habitants. Nous savons hélas qu’il y a eu des précédents d’évacuation et de destruction en Israël : le plus important a été le désengagement du Goush Katif (la Bande de Gaza) : 8000 familles ont été déplacées sous la pression des nations, leurs maisons détruites. Pour quoi, pour rien ! Cela a permis l’émergence du Hamas et la création de nouvelles rampes de lancement de roquettes, encore plus proches de chez nous !

– (Concernant les détracteurs) « Cela dure depuis 150 ans : construire des villes en Israël est un combat permanent, chaque construction faisant l’objet de critiques violentes de part et d’autre, dans le monde entier. Vous trouvez cela normal ?…

– « Nous espérons que Bibi se souviendra de sa promesse concernant notre quartier de Haoulpena, et prions que la Cour suprême trouve un compromis satisfaisant pour tous.

  

Combattre les idées reçues et oeuvrer pour la paix

Laly Derai

Les habitants de Judée-Samarie, contrairement aux idées reçues, sont des gens de paix ! Dans cette région que le monde appelle « Cisjordanie » ou « Territoires », les localités juives sont étroitement liées aux localités arabes. Dans la localité d’Eli (du nom du sacrificateur Eli, de Schilo), la journaliste et habitante d’Eli, Laly Derai partage ses sentiments :

« Lorsqu’avec ma famille, je suis venue habiter ce village d’Eli (construit en 1984 – 3200 hab), j’ai souhaité que ce soit un Palestinien qui construise notre maison. Nous avons eu plusieurs fois l’occasion de fêter des événements chez lui, dans son village ; cet entrepreneur arabe est devenu un ami. Nous n’avons pas d’autre choix que de nous entendre, c’est notre terre et c’est aussi la leur. Vivre en bonne entente est possible, pourvu que l’on se respecte. La paix ne se réglera pas par des décrets politiques, mais par la bonne volonté de chacun, Juif et Arabe.. autour d’un bon repas ou d’une tasse de café. »

– « Il y a quelques années, il y avait un terrible manque d’eau. Eh bien, nous avons prié ensemble pour la pluie ! La paix se fera au travers de petits gestes de collaboration, plutôt que par des shake-hands politiques…

– A la question de savoir si le village est entouré d’une protection de sécurité : « Nous refusons d’ériger une barrière (malgré le récent assassinat de la famille Fogel à Itamar)… »

– « Nous ne sommes pas en faveur de l’établissement des localités « sauvages », mais pour l’extension des localités existantes ».

  

Territoires disputés : « Peu de gens comprennent vraiment les droits d’Israël sur ce que l’on appelle généralement «les territoires occupés» qui sont en réalité «des territoires disputés». La région aujourd’hui connue sous le nom de Cisjordanie [Rive occidentale en anglais] ne peut pas être considérée comme « occupée » au sens juridique du terme, car sa souveraineté n’a jamais été établie avant la conquête israélienne. Contrairement aux idées reçues, il n’y a jamais eu d’Etat palestinien, et jamais aucune autre nation n’a eu Jérusalem comme capitale bien que cette ville ait été sous contrôle islamique pendant des centaines d’années ». Tiré de : « Les Droits d’Israël », par Danny Ayalon.


La « route 60 », route d’Abraham… colonne vertébrale d’Israël

Savons-nous que la Judée-Samarie est traversée verticalement par la route biblique d’Abraham ? Les localités sont connues de tout croyant : Shechem (Sichem, 1ère étape en Israël du Patriarche), Shilo (lieu du Tabernacle du temps de Josué), Béthel (lieu de l’échelle de Jacob), Jérusalem, Hébron… Des noms juifs, bibliques par excellence. Tous les « autels de D.ieu » ont été édifiés sur cette « route », sur cette terre constituant le coeur d’Israël mais aussi sa colonne vertébrale. Pas étonnant que l’Ennemi de nos âmes, Amalek ou Haman, fasse tout son possible pour arracher ce territoire. Mais sans lui, Israël perdrait ce qui fait sa force.

Il suffit de lire Ezéchiel 35 et 36 pour se convaincre que D.ieu n’est pas d’accord avec l’idée de fonder une « Etat palestinien » au coeur d’Israël. Sa colère est manifeste : « Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Oui, dans le feu de ma jalousie, Je parle contre les autres nations et contre Edom tout entier (l’Islam), qui se sont donné mon pays en propriété (en pensée), avec toute la joie de leur coeur et le mépris de leur âme, afin d’en piller les produits » – Ez 36 :5


… Justement à propos de fruits, nous ne pouvions quitter Benyamin sans goûter les raisins, les produits du pays. A Psagot (près de Ramallah), nous avons goûté les meilleurs vins, primés pour la plupart ! C’est encore une fois l’accomplissement des prophéties bibliques que nous voyons se réaliser sous nos yeux :

« … Ils planteront des vignes et en boiront le vin, ils établiront des jardins et en mangeront les fruits. Je les planterai dans leur pays, et ils ne seront plus arrachés du pays que Je leur ai donné, dit l’Eternel, ton Dieu » » – Amos 15.


Pour rappel : le voyage en Israël du 14 au 24 octobre 2012 prochain comportera la visite du territoire de Benyamin, étant particulièrement axé sur « le coeur d’Israël ».

 

(1) Merci à l’équipe du « Club de la Presse » de Sara Bronstein, Yoram Bitan et Mickaël Blum (journaliste pour l’AFP, Actualité juive et d’autres médias), qui nous ont permis de faire le tour de ces superbes lieux de notoriété biblique.

(2) une autre implantation est menacée de destruction, celle de Migron, près de Béthel.



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En el país de Binyamín

4 de junio de 2012
Pastor Gérald Fruhinsholz


Localidad de Eli, cerca de Schilo

La semana pasada, nos fuimos a Benyamín, el país o territorio bíblico de Binyamín (o Benjamín), último hijo de Jacob. El viaje estaba organizado por el Club de Prensa (1) que invita a los periodistas para que éstos corrijan su visión un tanto parcial (para algunos) acerca de Israel y de Judea Samaria en particular.

Binyamín permaneció fiel a la casa de David, cuando las 10 tribus se separaron, durante el reinado de Jeroboam. Jerusalén pertenecía a Binyamín, y el rey David la anexionó a Judá.  En Binyamín, encontramos ciudades como Ofra, Bet-El (Betel), Mukhmach… pero también Jericó y Ramalá, ¡ciudad palestina rica como la que más!…


Una actualidad al rojo vivo : las evacuaciones  

Un barrio de Betel (5000 hab) está amenazado de ser evacuado. En 1997, después del asesinato de la esposa de un dirigente de la localidad de Betel, el Primer Ministro, en aquel entonces B. Netanyahu, como reacción a ese crimen, había iniciado la extensión de Betel sobre un terreno adquirido legalmente: « Haulpena » (2). Hoy en día, bajo el impulso de organizaciones antisionistas (israelíes, por desgracia), algunos propietarios árabes se están « despertando » para oponerse a las construcciones. Es un tema muy candente. ¿Quién es capaz, en el mundo, de destruir todo un barrio repleto de vida?… La Corte Suprema de Israel puede permitirlo.

 

(Guysen.News) – Evacuación de Guivat Haulpena: « una prueba de democracia de Israel ». El propietario palestino Harbi Hassan, uno de los propietarios árabes de las tierras sobre las cuales se construyó el barrio de Guivat Haulpena en Beit El, acogió favorablemente la decisión del Primer Ministro Netanyahu de evacuar 5 edificios, de conformidad con la resolución de la Corte Suprema. » Esto es una prueba del nivel de democracia del Estado de Israel, añadió… »

 

Yaakov Katz, apodado "Katzele"

En  Haulpenah, hemos conocido a un representante de la política israelí, diputado de la Knesset, ex compañero de Ariel Sharon y ex combatiente de la guerra de Kippur: Yaakov Katz, apodado « Katzele ». Katzele se siente en su hogar en este barrio de Betel.

El rabino Kook había exhortado a Yaakov Katz después de la guerra, a que construyera la ciudad de Betel, como lo indica la Biblia: «Restauraré el bienestar de mi pueblo Israel, y ellos reedificarán las ciudades asoladas…» – Amos 9:13.

 

A la pregunta de saber cual es la solución a estas amenazas de evacuación, Katzele contesta con amargura:

 – « Estaba solo aquí (en 1977) y no existía nada sobre esta colina. En la actualidad, Betel es una ciudad floreciente con 7000 habitantes. Por desgracia sabemos que ya se dieron casos de evacuación y de destrucción en Israel: el más importante fue el desalojo de Gush Katif (la Banda de Gaza): 8000 familias fueron evacuadas por la presión de las naciones y sus casas destruidas. ¡Para qué, para nada! Esto solo conllevó el crecimiento de Hamas y la creación de nuevas plataformas de lanzamiento de cohetes, ¡aún más cerca de nosotros!

– (en relación a los detractores)  » Hace 150 años que esto sigue existiendo: construir ciudades en Israel es una lucha constante, cada construcción es motivo de críticas violentas por una parte y por otra, en todo el mundo. ¿Le parece esto normal?…

– « Esperemos que Bibi se acuerde de su promesa acerca de nuestro barrio de Haulpena, y oremos para que la Corte suprema logre un compromiso que satisfaga a todos.


Luchar contra las ideas preconcebidas y trabajar por la paz

Laly Derai

Contrariamente a lo que dicen, los habitantes de Judea-Samaria ¡es gente tranquila! En esta región, que el mundo llama « Cisjordania » o « Territorios », las localidades judías están muy unidas a las localidades árabes. En la localidad de Elías ( del nombre del sacrificador Elías, de Silo), la periodista y vecina de Elías, Laly  Derai comparte sus sentimientos:

 

Cuando vine con mi familia a vivir al pueblo de Elías (construido en 1984 – 3200 habitantes), quise que fuera un palestino el que construyera nuestra casa. En varias ocasiones tuvimos la oportunidad de festejar celebraciones en su casa, en su pueblo; este empresario árabe se hizo amigo nuestro. No tenemos más remedio que llevarnos bien, es nuestra tierra y también es la suya. Es posible vivir llevándose bien, siempre y cuando uno se respete. La paz no será una realidad con decretos políticos, sino con buena voluntad por una parte y otra, judía y árabe… compartiendo una buena comida y una taza de café. »

– « Hace unos años, carecíamos de agua. ¿Y juntos hemos orado por agua! La paz se irá forjando mediante pequeños gestos de colaboración, en lugar de los shake-hands(apretón de mano) de los políticos…

– A la pregunta de saber si el pueblo está protegido: « Estamos en contra de levantar una barrera (a pesar del reciente asesinato de la familia Fogel en Itamar)… »

– « Nos estamos a favor de que se establezcan localidades « salvajes », sino a favor de que vayan creciendo las localidades que ya existen ».

 

Territorios en disputa: « Hay muy poca gente que sepa realmente cuales son los derechos de Israel sobre lo que habitualmente llaman « los territorios ocupados » que en realidad son « territorios en disputa ». La región que hoy se conoce con el nombre de Cisjordania (Margen occidental en inglés) no se puede considerar como región  « ocupada » en el sentido jurídico, porque su soberanía nunca fue determinada antes de la conquista israelí.  Contrariamente a las ideas preconcebidas, nunca hubo un Estado palestino, y ninguna otra nación tuvo a Jerusalén como capital aunque estuviera bajo control islámico durante cientos de años ». Sacado de: « Les Droits d’Israël »(« los Derechos de Israel ») por Danny Ayalon.

La « carretera 60 », carretera de Abraham… columna vertebral de Israel

¿Sabíamos que Judea-Samaria está recorrida verticalmente por la carretera de Abraham ? Los creyentes conocen muy bien sus localidades: Shechem (Sichém, primera etapa del Patriarca en Israel) Silo (lugar del Tabernáculo en tiempos de Josué), Betel (lugar de la escalera de Jacob), JerusalénHebrón… Nombres judíos por excelencia. Todos los « altares de D.ios » fueron levantados en esta « carretera », en esta tierra que constituye el corazón de Israel pero también su columna vertebral. Nada extraño que el Enemigo de nuestras almas, Amalek o Hamán, haga todo lo posible por arrancar este territorio. Pero sin este último, Israel perdería lo que hace su fuerza.


Basta con leer a Ezequiel 35 y 36 para convencerse que D.ios no está de acuerdo con la idea de fundar un « Estado palestino » en pleno corazón de Israel. Su cólera es muy explícita:
« por eso, así dice el Señor Dios: « Ciertamente en el fuego de Mi celo he hablado contra las demás naciones y contra todo Edom,(el Islam) que se han apropiado de Mi tierra como posesión,(en pensamiento) con alegría, de todo corazón y con desprecio de alma, para dejarla como presa. » – Ez. 36 :5

… Justamente a propósito de las frutas, no podíamos abandonar la tierra de Benjamín sin dejar de probar las uvas, los productos del país. En Psagot (cerca de Ramalá), probamos los mejores vinos, ¡la mayoría premiados! Una vez más es el cumplimiento de las profecías bíblicas que se están realizando ante nuestros ojos :

«…  también plantarán viñas y beberán su vino, y cultivarán huertos y comerán sus frutos.Los plantaré en su tierra, y no serán arrancados jamás de la tierra que les he dado –dice el Señor tu Dios.» » – Amós 9 : 15.


Para recordar: el próximo viaje a Israel del 14 al 24 de octubre de 2012 incluirá la visita del territorio de Benjamín, enfocado principalmente al « corazón de Israel ».


note1(1) Gracias al equipo del « Club de Prensa » de Sara Bronstein, Yoram Bitan y Mickaël Blum (corresponsal de BFM-TV y ocasionalmente Arte), que nos dieron la posibilidad de visitar estos maravillosos lugares de notoriedad bíblica.

note2(2) otra implantación está amenazada de ser destruida, la de Migrón, cerca de Betel.


Traducción :Esther KWIK


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Il y a 6 ans …


Il y a 6 ans, nous arrivions de France, une valise à la main. Le soleil se levait sur la route de Jérusalem. Sophie avait une robe orange, et nous n’avions pas réalisé la tragédie qui se déroulait en Israël – certainement D.ieu était aussi en orange.

C’était il y a six ans – selon le calendrier juif, c’est Ticha Beav 5765, jour de deuil national – les habitants du Goush Katif étaient expulsés. Le Désengagement du Gouch Katif, cela signifie l’expulsion de 8000 personnes, déracinées de leurs maisons dans lesquelles ils habitaient conformément à la loi et aux décisions du gouvernement israélien. Mais pour plaire à Washington et aux pressions de l’Europe et des nations, Israël céda, croyant au travers de ce sacrifice apporter la paix.

 

Ce retrait de la Bande de Gaza a-t-il conduit à un règlement de la situation ? Loin de là ! Aujourd’hui, nous voyons que ce sacrifice n’a rien réglé ni contribué à la paix… Les blessures sont loin d’être fermées, et peu nombreux, parmi ces pionniers juifs qui ont transformé cette bande de sable en verger et en villages florissants, sont ceux qui peuvent dire que leur vie a pu être reconstruite. Les Israéliens ne peuvent qu’affirmer leur déception quant au désengagement de Gaza. Cela n’a pas apporté plus de sécurité dans la région et a laissé Gaza aux mains des extrémistes du Hamas, rapprochant toujours plus le tir des lanceurs de missiles…


Le constat évident de l’échec de « la paix contre la terre »

Six ans après le désengagement, et pas plus tard qu’hier, deux missiles Grad ont été tirés de Gaza sur la ville de Beer-Sheva. Quelle confiance peut-on accorder à des gens qui n’agissent que comme des terroristes ?…

L’échec du retrait du Goush Katif est la preuve, s’il en faut, de l’inutilité d’un quelconque partage de la terre. Pourquoi ? Le Hamas l’a démontré : tout ce qui est concédé aux « Palestiniens » ne fait que renforcer leur détermination d’avoir encore plus, et attise leur volonté de rejeter le peuple juif « à la mer ». Qui ignore que la stratégie du Hamas allié au Fatah est de prendre, selon leur terme, « toute la Palestine » ?…

La Judée-Samarie a été conquise durant la Guerre des Six-jours sur les Jordaniens alors que ceux-ci l’avaient occupée sans que le monde s’en émeuve, et donc ne fait en aucun cas partie d’un « Territoire occupé ». Chacun est libre d’y construire. Et aujourd’hui… Washington et bien entendu l’Autorité Palestinienne, crient leur indignation à propos de l’autorisation de la construction de 277 appartements à  Ariel !

Ces appartements sont destinés à ceux qui ont ont vu leur maison être détruite dans le Goush Katif. Ce projet de construction prévu depuis longtemps, remédie à la pénurie de logements à Ariel, mais a aussi pour but de redonner un logement aux anciens habitants de Netzarim du Goush Katif, vivant encore dans des préfabriqués … 6 ans après !


L’hypocrisie des nations est à son comble… 

Curieusement personne, ni Mr Hessel ou Besancenot, ne s’indigne de ce que la Syrie assassine sa propre population, ou qu’un grande partie de l’Afrique souffre de sous-alimentation. Qu’en est-il de Gaza ? Grâce à l’aide humanitaire mondiale, notamment des pays Européens, les Palestiniens affichent un taux de croissance de plus de 15 % en 2010. Chaque Gazaoui reçoit l’équivalent de 2 200 $ d’aide mensuelle. Un second centre commercial de luxe va ouvrir ses portes à Gaza au côté des grands hôtels, des plages magnifiques, des belles villas… l’UNWRA, agence onusienne dédiée exclusivement aux Palestiniens, paye près de 35 000 salariés (tous palestiniens) pour gérer cet énorme business que représente « l’aide humanitaire » !  Mais… le monde continue à penser que Gaza est « un ghetto » ou une « prison à ciel ouvert ».


Gérald & Sophie Fruhinsholz
17 août 2011




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