Shomron, l’héritage d’Israël

13 novembre 2011
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ


Sichem - capitale de Shomron-Samarie

En ce jour du 9 novembre, nous avons fait un tioul, une virée en Shomron – les montagnes de Samarie. Marcher sur ce territoire qui est le cœur d’Israël est un commandement de l’Eternel. L’Eternel a dit à Abram : « Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et sa largeur, car Je te le donne » – Gen 13 :17. Quelle joie de visiter les collines à nouveau habitées par leurs héritiers : « Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël ; Ils rebâtiront les villes dévastées et les habiteront, ils planteront des vignes et en boiront le vin » – Amos 9 :14. C’est ce que nous avons fait, amis juifs et chrétiens ensemble. La prophétie s’accomplit sous nos yeux. Nous avons goûté les excellents vins des caves de Vered & Erez, qui ont planté leurs vignes en 1997. Nous avons testé les différentes huiles d’olive dans la fabrique de Meshek A’hiya (1) près de Shilo, où se trouvait durant 4 siècles le michkan, le tabernacle du temps du sacrificateur Eli. Nous avons mangé les fromages de chèvre dans la superbe ferme de Avi et goûté également la bonne charcuterie « delicatess » de Aaron, à Eli.


Shomron, la tour de guet 

Autel de Josué sur le mont Ebal

La région de Shomron-Samarie fait partie d’Israël, c’est son héritage – de même la ville de Sichem devenue Samarie, capitale du royaume du Nord. Omri, roi d’Israël, l’a bâtie après avoir acquis la colline pour 6.000 pièces d’argent d’un homme appelé Chémer (du mot chomer : garder). Une tour de guet dominait la vallée de Shekhem.  Élisée le prophète qui vit Samarie miraculeusement délivrée des Syriens, était originaire de cette ville.

Deux monts dominent la ville : Ebal et GarizimSichem/Shekhem veut dire « épaule ».

Ebal et Garizim sont comme les épaules d’Israël. C’est sur le mont Ebal que D.ieu ordonna à Josué de dresser de grandes pierres et de graver sur elles la Loi divine : « Après le passage du Jourdain, vous dresserez ces pierres sur le mont Ebal comme Je vous le commande aujourd’hui…». Les tribus d’Israël furent invitées à se positionner – six sur le mont Ebal, six autres sur le mont Garizim – tandis que les Lévites prononçaient la Loi et les bénédictions et malédictions qui en découlent.

Un parallèle s’impose : « Tu graveras sur les deux pierres les noms des fils d’Israël… Tu mettras les deux pierres sur les épaulettes de l’éphod, en souvenir des fils d’Israël ; et c’est comme souvenir qu’Aaron portera leurs noms devant l’Eternel sur ses deux épaules » – Ex 28.


Tombeau de Joseph en 1894

Nous comprenons que la terre d’Israël symbolisée par ces deux monts rappelle la position sacerdotale du Cohen hagadol, le souverain sacrificateur Aaron devant D.ieu. Dans cet événement, sur le mont Ebal, nous voyons ainsi la Loi divine présentée par le peuple juif au monde entier, quand on sait qu’Israël se trouve au carrefour des trois continents.

En outre, c’est à Sichem au puits de Jacob, où se trouvait une Samaritaine, que Jésus déclara 1400 ans plus tard que « le salut vient des Juifs ». C’est aussi à Shekhem qu’Abram bâtit son premier autel d’adoration, et que se trouve le tombeau de Joseph, sur un terrain acheté par Jacob.

Sachons enfin que non loin de Sichem, se trouvait la première capitale du royaume du Nord, Thirtsa (2), ville conquise par Josué. Le Cantique des cantiques l’évoque comme une ville célèbre par sa beauté (Ca 6:4) : « Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa ».  Que de beauté dans ces lieux bibliques – héritage d’Israël.   


Shekhem ou Naplouse

De la même manière que le mot Palestine a été inventé par l’empereur Adrien pour effacer le nom d’Israël, Naplouse a remplacé Shekhem. Naplouse vient du mot neopolis (= nouvelle ville), nom donné en l’honneur de l’empereur Vespasien. Encore une fois, il s’agit  de Négationisme, ou peut-on dire negassionisme = négation de Sion.

  Depuis 1948, Israël défend sa terre, quoi que disent les médias et quoi que racontent les « nouveaux historiens » travestissant l’Histoire et tentant d’effacer la mémoire de l’Israël biblique, l’Israël véritable. C’est un combat de chaque instant.


Durant ce voyage au coeur d’Israël, nous avons pu admirer le courage des pionniers juifs qui sont prêts à donner leur vie pour habiter la terre de leurs ancêtres. Prions particulièrement pour les « naharei hagva’ot », ces jeunes gens qui investissent les hauteurs (geva’ot), implantant des villages avec des caravanes, défrichant et plantant la vigne ou l’olivier, ré-habitant les villes anciennes. Ils accomplissent les Ecritures : « À ce moment-là, sur les montagnes d’Israël, les arbres feront pousser leurs branches et produiront des fruits pour vous, Israël, mon peuple. Vous reviendrez dans votre pays. Oui, Je viens vers vous, Je me tourne vers vous, vos champs seront de nouveau labourés, et il y aura de nouveau des semences dans votre sol. Dans tout le pays d’Israël, Je vais vous rendre nombreux. Les villes seront de nouveau habitées, et ce qui a été détruit sera reconstruit » – Ezéchiel 36 :8.


 Croyants de la Bible et amoureux d’Israël, impliquons-nous dans ce combat, c’est le projet de l’Eternel. Parcourons la terre, visitons la Judée-Samarie et achetons les produits « made in Israël » !

Merci à Hannah et Ariane, et notre guide David F, qui ont organisé ce tioul.


 (1) Meshek Achiya, est une fabrique construite dans la communauté de Achiya, entre Eli et Shilo, au nord de Jérusalem. Elle a été « rêvé » et fondée par Ronit et Yossi Shuker. Il y a quelques années, Yossi est tombé dans l’une des machines et il a succombé à ses blessures. Les jeunes du village voisin d’Eli a décidé de continuer le rêve de Yossi. Ils ont commencé une entreprise, en créant un partenariat avec des investisseurs en provenance d’Israël et les États-Unis.

 (2) Thirtsa est identifiée avec Tell el-Farah à environ 11 km au nord-est de Naplouse (Sichem), mais F. M. Abel l’identifie avec Beth-Bara (Juges 7:24) et d’autres avec Ophra (Jug 6:11). Toutefois, les résultats des excavations du R.-P. de Vaux à el-Farah, à partir de 1946, semblent bien correspondre avec l’histoire biblique. 




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La Palestine à l’UNESCO !

6 novembre 2011
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ


Le lundi 31 octobre est un jour sombre pour la démocratie et l’humanité en général. C’est le jour où les Palestiniens sont devenus membres à part entière de l’UNESCO. Les 173 pays représentés ont voté. Le vote a permis de faire entrer l’Etat non-reconnu de la Palestine au sein de l’Unesco. La résolution a été adoptée par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre. La France a voté pour ! La quasi-totalité des pays arabes, africains et latino-américains se sont prononcés pour.

 

Comment légitimer un Etat bafouant les droits de l’Homme, enseignant la violence et la haine dès la maternelle ? « (Samedi 29 octobre)… Une nouvelle salve a été lancée. Un missile a touché de plein fouet un immeuble de 5 étages à Ashdod. Un blessé et plusieurs crises d’angoisses. Des véhicules ont également prit feu. Puis, ce fut au tour d’Ashkelon d’être visée. Plus d’un million de personnes vivent sous la menace directe de la mort voulue par les terroristes musulmans ». Ainsi, alors que des dizaines de roquettes tombaient sur les villages israéliens, le monde acceptait sans sourciller au sein de l’illustre institution qu’est l’UNESCO (1) prônant la paix et la tolérance, un « Etat » négationniste qui vise la destruction pure et simple d’Israël…


« Tout le pays est à toi, et à ta postérité ! »

Il est intéressant de voir que la nouvelle de la légitimation de ce non-Etat tombe au moment de la Parasha « Lekh lekha », qui mentionne précisément la promesse divine faite à Abram concernant la terre – Judée-Samarie compris ! – à Israël : « L’Eternel dit à Abram : Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, Je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours (ad ‘olam = pour l’éternité) » – Genèse 13:15.

Nous sommes dans ce temps où les nations se liguent avec arrogance contre l’Etat hébreu, pour le faire disparaître ! Il est étonnant de voir combien les prophéties ayant annoncé de telles choses, s’avèrent véridiques. Qu’Israël tienne bon ! car comme le dit le Psalmiste (56:12) « Moi, je me confie en Dieu, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ? »


« Pour la cause de Sion »

Comprend-on l’enjeu et l’importance de cet événement ? Voilà la réaction d’une amie chrétienne : « C’est avec désespoir et stupeur que je viens d’apprendre l’adhésion de ce que les ennemis d’Israël appellent la Palestine à l’Unesco, et le vote de la France. La colère et la honte m’étreignent mais la peur aussi pour tous mes frères Juifs et Chrétiens en Israël… ».

la Palestine à la place d'Israël

Le monde chrétien va-t-il prendre la mesure de cette réalité génocidaire… ou fermera-t-il encore les yeux, comme en 1938 ? « Cette affaire qui concerne les Juifs ne nous concerne pas… », avait déclaré l’Eglise. Et cette affaire est devenue « la question juive » qui a eu comme réponse : Auschwitz. Arrêtons de nous voiler la face et de faire l’autruche ! Légitimer la Palestine équivaut à vouloir effacer Israël de la carte ! Qui croit prétendre que « la Palestine » – selon le terme diffamatoire donné par l’empereur Adrien – se contentera d’être une moitié de Palestine ?…

La Bible interpelle les nations : « Approchez, nations, pour entendre ! Peuples soyez attentifs !… la colère de l’Eternel va fondre sur toutes les nations… C’est un jour de vengeance pour l’Eternel, une année de représailles pour la cause de Sion » – Esaïe 34.

 

Un mal pour un bien ?

Finalement, est-ce que cette décision de faire entrer au sein d’une institution, symbole de paix et d’entente entre les peuples, un Etat terroriste n’ayant d’autre but que d’éradiquer son voisin à coups de roquettes, de missiles et de bombes humaines, ne va pas tout simplement entraîner l’Unesco à sa perte… financière ? Car si Israël, les Etats-Unis, Ie Canada et peut-être d’autres nations responsables boycottent cette institution, celle-ci disparaîtra.
C’est en tout cas un sujet de prière…




(1) L’UNESCO est en quelque sorte une succursale culturelle et éducative de l’ONU.




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Se réjouir à Soukkot

20 octobre 2011
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ


Quelle belle image, celle du Premier Ministre serrant dans ses bras le jeune soldat libéré Guilad Shalit, et quelle joie pour tout Israël, et surtout pour les parents qui se battent depuis 5 ans pour la libération de leur fils ! Cette joie est malheureusement ternie par la colère de savoir tant de terroristes relâchés dans la nature, pour les familles de victimes dont la douleur a été ravivée… mais ô combien le prix d’une vie est importante dans la pensée juive – « Celui qui sauve un homme sauve le monde » – et dans l’éthique de Tsahal qui fait tout pour « récupérer » ses soldats pris par l’ennemi.

Un Israélien pour plus de 1000 Palestiniens ! Le monde ne voit-il pas l’incongruité de la comparaison, entre un soldat kidnappé et emprisonné dans des conditions d’incarcération en complète violation des accords de Genève, et des terroristes ayant du sang de civils israéliens sur les mains, bien nourris et bien traités dans les prisons israéliennes ?… Hélas non, jusqu’au Ministre des Affaires étrangères français qui qualifie cet échange d' »équilibré ».

Nous prions que Guilad retrouve une vie normale après ses 1941 journées d’isolement, privé de lumière et de la moindre visite humanitaire. Jusqu’au bout, le pays a tremblé, à savoir si le soldat Shalit était encore vivant… Jusqu’au bout, le Hamas a exercé son chantage, en imposant même cet interview en Egypte, qui « viole les règles élémentaires du journalisme », celles d’interroger un otage affaibli dans le but de le manipuler.

Guilad, apprécie ta liberté et jouis de l’existence, tout à ta joie chez les tiens ! Nos prières continueront à monter pour la protection des soldats et celle des frontières d’Israël.


Les chrétiens à Jérusalem

Comme chaque année à l’occasion des fêtes de Tichri, des milliers de chrétiens évangéliques étaient à Jérusalem pour se réjouir lors de la Fête de Soukkot, défilant joyeusement dans les rues de la capitale.

C’est toujours l’occasion pour les croyants de la Bible d’encourager les Israéliens à « tenir bon » en montrant à l’Etat hébreu qu’il n’est pas seul. Une majorité des  nations était représentée, affirmant pour chacune sa solidarité et son soutien à Israël.


Nous sommes – les événements actuels le prouvent – dans les temps messianiques. Ce sont les derniers temps, où comme l’ont écrit les prophètes, Jérusalem est devenue « une coupe d’étourdissement pour les nations d’alentour »... et « une pierre pesante pour tous les peuples » (Zach 12). C’est le temps du rejet final d’Israël qui verra « toutes les nations de la terre s’assembler contre elle » lors d’une bataille qui verra GOG (= l’ONU, selon le rav Dynovisz !) prendre position contre l’Etat hébreu.


Mais c’est aussi le temps où nous pouvons être dans la joie, celle de Soukkot, en sachant que le D.ieu de Jacob a tout contrôle sur les événements, et qu’Il mène Israël à sa destinée, à son accomplissement. En reprenant les termes de notre ami Pierre Caïn, nous pouvons nous réjouir à l’avance de ce temps… « où le message de la fête de Souccoth ne sera plus seulement une idée mais deviendra réalité, et où un volcan de joie jaillira d’Israël et répandra ses laves de lumière dans l’humanité toute entière ».




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Honorer l’Héritage – Lettre à Nicolas Sarkozy


Monsieur le Président,

Je souhaite par cette lettre, vous remercier au nom de nombreux chrétiens vous ayant demandé de ne pas permettre à la France de cautionner la mascarade de Durban III, et de ne pas accepter la déclaration unilatérale d’un État palestinien. La France s’est honorée en ne criant pas avec les loups et en privilégiant les négociations avec l’Etat hébreu.

De même, avec tous les héritiers de la foi protestante de France ayant contribué à créer l’identité de notre pays, nous vous sommes gré du discours que vous avez prononcé à l’occasion de l’inscription des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l’Unesco, au « musée du Désert », lieu symbolique du Protestantisme, qui fêtait ses 100 ans.  Le terme « Désert » fait référence au siècle de persécutions contre les Protestants qui suivit la révocation de l’Edit de Nantes en 1685.

Vous avez évoqué la Résistance protestante et notamment ces femmes chrétiennes enfermées à vie (1) pour leur foi : « Les Huguenotes enfermées sur ordre du Roi à Aigues-Mortes au XVIIIe siècle avaient gravé sur la pierre de leur cachot le mot : « Résistez ». Ce mot a toute sa signification aujourd’hui, il est né ici. Ce mot est à lui seul, pour une famille comme pour un pays, un héritage, le plus bel héritage qui soit. Un peuple résiste, un peuple ne se met pas à genoux ». 


La civilisation judéo-chrétienne

Dans votre discours, vous avez parlé de liberté de conscience, de résistance, d’héritage et d’identité, en évoquant l’histoire tragique du Protestantisme cévenol aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce sont ces valeurs issues de la foi biblique qui ont contribué à forger au cours des siècles « la civilisation judéo-chrétienne ».

Nous croyons aujourd’hui que ces valeurs sont en danger, et que cette civilisation qui a fait la force et la richesse de l’Occident est attaquée de toutes parts, menacée d’être engloutie par la déferlante d’un Islam intégriste sur le monde. La France a cependant la possibilité de préserver ses valeurs, son patrimoine et sa civilisation. C’est un choix de vie pour la France.


 Ranimer l’esprit de résistance

Vous avez cité le pasteur Marc Boegner qui a résisté en 1942 à la politique de Vichy : « Président de la Fédération protestante de France, le pasteur Marc Boegner appela les pasteurs présents à ne pas plier devant la politique de Vichy et à résister à sa politique antisémite. Dans les Cévennes, on ne s’agenouille que si l’on en a le désir profond. On ne plie pas et on ne rompt pas. Ce n’est pas un hasard si l’on trouve parfois, à plus de deux siècles de distances, les mêmes noms inscrits sur les murs du musée du Désert et sur celui des Justes de France ».     

La résistance est une vertu autant juive que protestante.

Vous avez enfin souligné l’importance des Droits de l’Homme inspirés par les valeurs judéo-chrétiennes : « Aujourd’hui, la République a réconcilié Catholiques et Protestants qui se reconnaissent dans cet article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme largement inspiré par le Pasteur nîmois Rabaut Saint-Etienne : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses… » .

A la veille des élections présidentielles, nous ne pouvons que vous encourager à porter haut ces valeurs et être un président qui défend les valeurs judéo-chrétiennes constituant le fondement et l’héritage précieux de notre civilisation. Vous avez conclu votre message en mettant l’accent sur l’importance de l’Histoire : « J’aimerais tellement faire comprendre que l’Histoire n’est pas une nostalgie, que nous ne venons pas de nulle part, que nous sommes les héritiers du travail, de l’engagement et de la sueur de nos aïeux, que nous devons être à leur hauteur, à la hauteur de leurs souvenirs et de leurs exemples, que nous devons les vénérer, que nous devons les célébrer, que nous devons les comprendre. Que les oublier est une forme de blasphème. Que les oublier est une forme de reniement. Que les oublier est une forme de méconnaissance de ce qui fait l’identité de la France : une addition de toutes ces petites patries ».


Protester contre le mensonge et la désinformation

En tant que chrétiens protestants, nous continuerons à protester et à nous insurger contre toute violation des droits de l’humain, contre toute persécution à l’encontre des chrétiens et de la liberté de culte dans le monde, et contre toute désinformation et manipulation utilisées notamment par les médias (2) lorsqu’il s’agit d’Israël et du conflit au Proche-orient.


Monsieur le Président, nous vous encourageons à tenir ferme sur la foi de vos propres déclarations, pour défendre le véritable Humanisme issu du Dieu de Jacob, et honorer ce bel héritage biblique.

respectueusement à vous,

Pasteur Gérald Fruhinsholz
11 octobre 2011




1) Marie Durand, soeur du pasteur Pierre Durand pendu pour sa foi, est la plus connue de ces femmes enfermées dans la Tour de Constance d’Aigues-Mortes. Elle fut arrêtée à 18 ans, et n’en sortit que 38 ans après ! Enfermée avec une vingtaine d’autres femmes, elle va vivre dans la pauvreté, le froid, la promiscuité. On attribue à Marie le mot « REGISTER » (résister en occitan) gravé dans la pierre d’une margelle au centre de la salle commune.

2) Pour exemple le reportage de France 2, du lundi 3 octobre 2011, dans le cadre de l’émission « Un oeil sur la Planète » consacrée au conflit israélo-palestinien, qui a diffusé « une émission de pure propagande anti-israélienne », selon Jean Vercors.




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