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La tragédie du Goush Katif

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 13 février 2019
 

Lors d'un tiyoul à Ashkelon avec "Hashorashim" (1), nous avons pu revivre l'histoire de la destruction du Goush Katif

La stèle dressée (ci-dessous) au mochav Nitsan est symbolique du drame vécu dans cette bande de sable appelée 'Bande de Gaza" ou Goush Katif en hébreu – 21 villages israéliens détruits, représentant 1.800 familles, 8.500 pionniers Israéliens venus faire reverdir la terre d'Israël. Le Goush Katif était devenu le verger d'Israël et une magnifique communauté (le prix payé de l'abandon du Goush Katif) (2).

Quelques faits : "Les villages furent établis après la guerre des six jours, sur un terrain inhabité entourés de dunes. Une communauté juive existait dans la bande de Gaza avant qu'elle ne soit évacuée par les britanniques suite à la révolte arabe de 1929. Le terrain du village de Kfar Darom avait été acheté puis habité… Le Goush contenait une centaine de familles musulmanes, la plupart descendante de Bédouins, ils vivaient en paix avec les habitants juifs" (wikipedia). 

Puis vint la politisation du conflit israélo-palestinien, et l'intervention perverse de l'URSS pour le mythe d'une "Palestine", la création de l'OLP en 1964, et celle d'un héros fabriqué de toute pièces, Yasser Arafat, un "Che" Guevara palestinien. Ajoutons à cela la crédulité (et hypocrisie) de l'Occident tombant dans le piège d'un "libérateur" palestinien, et Israël s'est retrouvé englué dans un terrorisme sanglant qui perdure.

 

Comprendre la situation

A Nitsan, nous avons été reçus par Laurence Beziz, et avons visité ce lieu de mémoire pour comprendre la tragédie du Goush Katif… En  visionnant les témoignages et les vidéos, j'ai été pris soudainement d'un vertige, d'une tristesse intense voyant la détresse de ces familles que l'on arrachait à leur maison, à leur ferme, une expulsion faite par les forces de sécurité israéliennes et les soldats de Tsahal qui ont comme mandat de protéger la nation ! 

Comprenons l'Histoire. Les Juifs ont été chassés de partout dans le monde durant des siècles… puis, un territoire leur est donné en 1917, concrétisé en un Etat en 1947 (par la force des choses et la culpabilité des nations !). Les rescapés des camps de la mort arrivent, malgré les mesures restrictives du Livre blanc britannique. Puis 800.000 autres Juifs arrivent, expulsés des pays musulmans ; ils avaient tout perdu, eux qui étaient l'élite de ces pays. 

En 1948 donc, Israël accepte ce minuscule territoire par rapport à ce qui était prévu à l'origine. 

Les Arabes, eux, refusent ce qu'on leur propose. En effet ils ne peuvent se contenter d'un Etat à côté d'Israël, il leur faut tout ; le conflit palestino-israélien n'est pas un problème de territoire mais de religion. C'est pourquoi "les Accords d'Oslo" sont un non-sens, en fait une ruse diabolique.

Continuons… Israël s'installe, cultive, fait de ce pays aride et désertique un verger, dans la sueur et la farouche volonté de bâtir un pays. Ces pionniers dans le Goush Katif avaient une vision puissante, travaillant la terre et la faisant fructifier, en accord avec la Bible. Il n'y avait rien sur ce bout de terre, aucune terre arable, que du sable… Et curieusement, quand le monde vit tout ce qu'Israël pouvait réaliser, on lui demanda de "rendre" ce territoire ! Quelle folie !

Qu'ont fait  les Palestiniens de ce territoire donné sans contre-partie ?… 

– Rien ! tout a été détruit ou laissé à l'abandon ; pourquoi ne pas avoir saisi l'occasion d'en faire un verger pour Gaza ?… A la place, des lanceurs de roquettes se sont installés, et le terrorisme s'est accentué, répandant aujourd'hui encore la terreur dans les villages israéliens environnants, et obligeant aujourd'hui Israël à construire un mur.

 

Semblable à la destruction du Temple !

Cette tragédie du Goush Katif est semblable à la destruction du Temple ! Il est stupéfiant de voir que le 15 août 2005, date du début de l'évacuation (3), était le 9 Av (tisha be'Av) – une date hébraïque hautement symbolique et maudite dans l'histoire d'Israël. Le lendemain de l'évacuation, Israël (une bonne partie du pays avec Ariel Sharon était d'accord pour donner ce bout de terre) s'est réveillé dans la stupeur, comme le peuple hébreu après la destruction du Temple de Salomon. On voit encore aujourd'hui les fruits amers, les conséquences désastreuses de ce désengagement. Les multiples intifadas sont directement liées à ce retrait, de même tous les attentats sanglants qui ont meurtri Israël jusqu'à aujourd'hui.

Après 13 ans, le Goush est encore dans les esprits, la blessure n'est pas encore fermée, même si beaucoup ont été relogés (hélas pas complètement) ; des familles ont été divisées, des couples ont divorcés, des enfants demeurent traumatisés ; beaucoup d'illusions ont été perdues. L'image de Tsahal a été ternie. Ariel Sharon, peu de temps après, est tombé dans le coma, perdant pour la postérité son auréole de héros de guerre.

 

Les Accords d'Oslo – une alliance de mortoslo

Originellement, la paix devait suivre le retrait des pionniers israéliens. Ce retrait a en fait engendré un monstre, le Hamas ; le terrorisme s'est accru et il n'est venu de la part de l'opinion internationale envers Israël aucune reconnaissance.

Israël a fait le pari de croire à la paix en donnant la terre, il est tombé dans le piège d'une idéologie mensongère que sont "les Accords d'Oslo". 

La Bible compare ces Accords avec une alliance avec la mort (Esaïe 28:15). Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob ne permet pas de brader SA terre, qui est sainte (qadosh). Si la terre a été léguée au peuple juif comme héritage, elle appartient avant tout à Dieu : "On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation, mais on t'appellera Hefsiba – mon plaisir en elle" – Esaïe 62:4.
Dieu aime cette terre, elle est "son plaisir", elle est comme une fiancée. Nul ne peut la brader, pas même Israël. Amalek, l'ennemi juré d'Israël n'attend que cela : tout faire pour voler la terre et détruire le peuple juif, pour empêcher la venue du Messie-Roi.

 

Les Accords d'Oslo ont permis hélas que des villes aient été donnés à l'Autorité Palestinienne: Jéricho a été donnée, puis Bethlehem, Hébron, et Shekhem (Naplouse). La Judée-Samarie est maintenant la prochaine proie, et Jérusalem la cible suprême : le projet de "deux Etats" passe par la division de Jérusalem, c'est une manière de la détruire, d'enlever toute puissance et tout espoir à Israël. 

Le monde veut extirper le coeur même d'Israël : Jérusalem et la Judée-Samarie. La tragédie du "Goush Katif" a été une expérience douloureuse, et il n'est pas possible d'imaginer que la Judée-Samarie et le Mont du Temple subissent le même sort !

Prions que cela ne se fasse jamais !

"Que l'Eternel nous bénisse de Sion, Lui qui a fait les cieux et la terre" – Ps 134

Gérald & Sophie Fruhinsholz 

 

(1) Hashorashim (les racines) – Association pour la découverte du pays, à la rencontre de ses habitants, avec Yoram & Sara, Clément & Léa. 

(2) 2842 maisons seront détruites et les décombres enlevés aux frais d'Israël ; 287 bâtiments publics seront laissés aux Palestiniens mais ceux-ci détruiront les 38 synagogues ; 120 millions de dollars en fleurs et produits exportés chaque année du Goush Katif seront perdus.

(3) le 17 août fut en fait le 1er jour du désengagement par la force; c'est également le jour de notre arrivée en Israël, et Sophie était tout en orange (couleur des pionniers)… 

Note : De manière étonnante, les USA subirent l'ouragan Katrina qui fut l'une des pires catastrophes naturelles. Huit jours après le début du retrait du Goush Katif, un ouragan de force 5 frappa la côte du Golfe le 23 août 2005, causant plus de 108 milliards de dollars de dégâts et la mort de 1 833 personnes (LIEN). Existe-t-il un lien entre l'expulsion forcée de 8.500 pionniers juifs déracinés et les 850.000 Américains contraints de fuir leurs maisons en Louisiane ?… A chacun de voir.

 

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Paix sur terre aux hommes qu’Il aime

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 28 décembre 2018
 

La PAIX est une notion aujourd'hui qui n'a jamais été si combattue ! Sur un plan politique, mais également sur un plan personnel – la paix du coeur.

On connait cette abréviation anglaise R.I.P. (Repose en paix) placée sur les tombes… mais il vaut mieux la posséder avant de mourir, la paix. Or, obtenir la PAIX du coeur passe par la réconciliation avec Dieu.

Une perspective verticale

Nous avons eu l'occasion de lire un excellent commentaire de Charles Swindoll sur le personnage de Job. J'en recommande à chacun la lecture, sachant combien ce texte biblique ne fait pas souvent l'objet de prédications. Il est pourtant d'une grande richesse, nous faisant notamment découvrir la grandeur de Dieu et son mystère.

Chuck Swindoll dit ceci, qui est pour nous une parole importante pour ces années à venir, chargées d'angoisse et de souffrances, d'attentats et de conflits sanglants – il écrit :

"Une perspective verticale nous gardera d'une panique horizontale"

Job n'a jamais maudit Dieu, malgré les épreuves terribles qu'il dut subir, perdant ses enfants, son bétail, son travail, sa réputation et sa santé. Il a vu également l'épreuve des bien-pensants, des fâcheux "consolateurs" ; Job a refusé d'esquiver ces épreuves il les a affrontées, mais, dit l'auteur, "n'oubliez pas sa dernière réaction : il s'est prosterné sur le sol, et il a adoré son Dieu".

Aucun "patch" psychologique, de bonnes paroles d'amis "consolateurs", ne nous garderont de la crainte de l'avenir, d'une maladie incurable, de la perte d'un enfant, de la détresse de gens martyrisés. Seule "une perspective verticale", et la foi en un Dieu souverain et aimant, pourra nous aider à rester debout. 

Nous vivons et allons vivre des "temps de panique" qui n'ont aucun remède venant des hommes. C'est ce que la Bible appelle "les temps de la fin". Mais cette fin, dans "la perspective verticale", a un sens, une issue glorieuse ; elle désigne le temps des douleurs de l'enfantement, en vue du Messie devant apporter PAIX et JUSTICE sur la terre.

De même que Pharaon, ayant eu vent du Libérateur Moïse, a massacré les enfants d'Israël ; de même qu'Hérode qui a tué les enfants jusqu'à 2 ans à Bethlehem, sachant la venue du Sauveur… ; l'Ennemi de nos âmes déploie aujourd'hui toutes ses armes – le mensonge et la haine, la violence et l'antisémitisme… en vue d'empêcher la venue du Messie promis.

 

La Foi en un Dieu vivant

On peut se dire croyant et ne pas avoir une vraie relation avec le Dieu vivant. La bataille idéologique de nos jours a lieu sur le plan de la foi. Le tri se fait entre le croyant religieux et le vrai croyant. Nimrod, l'homme de Babel, est le dieu de la religion pyramidale ; cet esprit religieux est à l'oeuvre plus que jamais. Jésus a fustigé l'esprit religieux de son temps, tout en aimant de tout son coeur le peuple juif. 

Nimrod, Pharaon et Hérode avaient un point commun, ils haïssaient le Dieu biblique et Son peuple, tout comme aujourd'hui les adeptes du Mondialisme, qui tente de gommer notre identité, et de l'islam qui étouffe la planète sous sa haine destructrice. 

Le Dieu de la Bible a un merveilleux plan d'amour pour l'homme, car la création de l'homme était pour Lui tov meod/très bon. La terre est une création unique, de même celle de l'homme.

En cette année nouvelle qui va commencer, relisons les paroles d'un grand prophète qui a aussi beaucoup souffert, mais a toujours gardé espoir (Lam de Jérémie 3 :21-23) :

« Voici ce que je veux repasser en mon coeur, ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Eternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande !… »

Meilleurs voeux à tous les amis ! 

Gérald & Sophie

 

 

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Protéger la terre d’Israël

pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 21 décembre 2018
 

Le prophète Amos l'a prédit, Binyamin Netanyahou l'a également cité à l'ONU : "Ainsi dit l'Eternel (au peuple juif), Je les planterai sur leur terre, et ils ne seront plus arrachés de leur terre que JE leur ai donnée".

Grâce à l'association "HaShorashim" – avec une excursion organisée par Sara & Yoram et Clément & Léa, nous avons participé à une aide concrète en faveur des agriculteurs du sud, qui ont tant besoin de main d'oeuvre, de soutien moral, mais aussi de protection contre la criminalité et le terrorisme.

Nous sommes donc allés à Yevul, un mochav situé à 7 km de Gaza et 1 km de la frontière égyptienne. Touvia l'agriculteur cultivait ses champs auparavant à Netsarim dans la Bande de Gaza (1) ; c'est aujourd'hui à Yevul que Touvia tente à nouveau de faire fructifier la terre d'Israël. 

Les volontaires sont les bienvenus !

En fin de matinée, notre groupe a participé à préparer la récolte des tomates cerises (invention israélienne) – savons-nous qu'il existe des tomates "choco" et des tomates jaunes ?… 

Priscilla était notre guide pour nous expliquer l'importance d'aider les agriculteurs israéliens faisant fructifier la terre, comme les pionniers juifs venus dès la fin du 19e siècle les défricher, malgré le peu de moyens, la malaria, et les razzias arabes. 

 

"Shomer ha'hadash" – le nouveau gardien

Aujourd'hui, les terres appartiennent à l'Etat, achetées à l'époque aux Ottomans, argent comptant. Elles sont alors confiées aux agriculteurs et éleveurs, aux kibbutzim et mochavim. Or, en Galilée, le long du Jourdain et dans le sud, les difficultés ne manquent pas, dues à la criminalité (vol de bétail, destruction des clôtures, etc) et au terrorisme (cerfs-volants enflammés…) pour décourager les agriculteurs et leur faire abandonner la terre. 

Yoel Zilberman, 30 ans, voyant le désespoir de son père, éleveur au Moshav Tsippori, a eu cette volonté farouche de défendre la terre et d'appeler des amis pour l'épauler dans ce projet: "Aujourd'hui, des milliers de volontaires font partie du mouvement et suivent une formation intensive. Ils patrouillent et surveillent la terre à partir de postes d'observation installés de manière stratégique dans le Néguev et en Galilée pour protéger les fermes lorsque les forces de l'ordre locales ne sont pas en mesure de le faire". (jewishpress.com)

Zilberman a écrit : "Nous perdons notre âme lorsque nous nous éloignons de la terre. Notre identité dépend de la connexion que nous partageons avec ce pays".

 

"Shomer a'hi" – Gardien de mon frère

C'est inscrit au dos du tee-shirt de Priscilla notre guide et des travailleurs agricoles. Cette appellation est chargée de sens : à la question de Dieu : "Où es ton frère…", Caïn, meurtrier de son frère Abel, avait répondu : "Suis-le gardien de mon frère ?" (Gen 4:9). 

A l'inverse de Caïn, voilà un slogan que chaque ami d'Israël doit faire sien : être "le gardien de son frère", soutenir le pionnier israélien qui fait fructifier la terre, se battant contre ceux qui veulent la lui voler.

Notre guide Priscilla, qui est venue de France en Israël à l'âge de 16 ans, s'est engagée, en plus de sa famille et de son travail, à être disponible pour faire partie de "Shomer ha'hadash", et être ainsi "Shomer a'hi". 

 

La bataille pour la terre

Dieu, par la bouche d'Esaïe (62:4), dit de la terre d'Israël, qu'elle est « mon plaisir en elle » ( 'Heftsiba). De même, « On appellera ta terre Be'oulah/Epouse ». C'est dire l'importance du sol, du territoire, et l'on comprend pourquoi les nations et l'islam font tout pour la voler et/ou délégitimer Israël de tout droit sur elle.

Soyons un frère pour Israël, dans le concret et la réalité !

 

(1) Sachons pour information que cette Bande de Gaza (le Goush Katif) faisait partie du territoire de Juda. Depuis 2005, Israël a été forcé par les nations de donner ce territoire aux Palestiniens de Gaza… et le Hamas est né avec comme seul but, la destruction d'Israël. Le conflit de cette année a vu la destruction de 1 336 hectares de forêts  en 6 mois par des ballons incendiaires de Gaza. 

 

 

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La Ménorah, lumière de ‘Hanoukah

 
pasteur Gérald Fruhinsholz,
le 6 décembre 2018
 
Le jour de la 3ème bougie de 'Hanoukah, nous avions RDV à la Knesset pour une étude biblique ! … avec Yehuda Glick, membre de la Knesset, plusieurs rabbins, dont Tuly Weisz (Yeshiva for the nations) et David Nekrutman (CJCUC), des chrétiens de différentes nations, notamment un groupe de Taiwan très enthousiaste. Après avoir chanté ensemble l'Hatiqvah, Yehuda entonna le chant chrétien "This is the day", repris par les Taiwanais en chinois, et en hébreu par Yehuda lui-même. Étaient présents également Rose-Marie Schindler, une descendante de la fameuse famille de Oscar Schindler (1), et son mari pasteur ; tous deux ont sponsorisé la tenue de ces études bibliques à la Knesset. 
 

La Ménorah, lumière de 'Hanoukah

La Ménorah, lumière par excellence, est évidemment au coeur de la fête de 'Hanoukah. Elle parle de la victoire militaire des Maccabées, mais également de la prééminence de la pensée hébraïque en butte au paganisme grec et à son huile frelatée. Mais prophétiquement, la Ménorah nous parle précisément de Jérusalem qui deviendra une"torche enflammée" devant illuminer le monde, selon Esaïe 62… avec la reconstruction du Temple de l'Eternel et Sa Présence. 

"Il arrivera, dans la suite des temps, que la montagne de la maison de l'Eternel sera fondée sur le sommet des montagnes, qu'elle s'élèvera par-dessus les collines, et que toutes les nations y afflueront…. Car de Sion sortira la Torah, et de Jérusalem la parole de l'Eternel" – Esaïe 2

 

Israël et les nations

L'an dernier, le président de la Knesset, Yuli Edelstein avait déclaré que la "première étape" de la Rédemption selon les prophètes, pour le peuple juif, commençait avec l'engagement des chrétiens (faisant allusion au volontariat chrétien pour les vendanges). Il parla du privilège qu'Israël a de voir le 'premier pas' de l'accomplissement des prophéties bibliques, affirmant que "le premier signe de cette Rédemption" commence avec les hommes de bonne volonté du monde entier se joignant à nous dans un seul désir – adorer notre Dieu commun et travailler la terre sainte". 

Le prophète Zacharie, il est vrai, avait déclaré : "Ceux qui sont éloignés (les nations) viendront et travailleront au temple de l'Eternel".

Les nations ont un rôle à jouer dans le déroulement du plan divin… en reconnaissant la valeur et la primauté d'Israël dans ce combat final contre les forces des ténèbres.

 

Des anniversaires prophétiques

Rappelons-nous la date de 'Hanoukah 1917. Ce jour-là, le général chrétien Edmund Allenby libérait Jérusalem de 400 ans d'occupation ottomane (des Turcs musulmans). 100 ans après, le président des Etats-Unis d'Amérique Donald Trump prenait la décision, le 6 décembre 2017 (du mois de Kislev/'Hanoukah), de déménager son ambassade à Jérusalem. D'autres nations suivent l'exemple, reconnaissant Jérusalem comme la capitale d'Israël.

« Lève-toi, sois éclairée (Jérusalem), car ta lumière arrive, et la gloire de l'Eternel se lève sur toi. Voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les peuples ; Mais sur toi l'Eternel se lève, sur toi Sa gloire apparaît. Des nations marchent à ta lumière, et des rois à la clarté de tes rayons » – Esaïe 60

Alors que le monde voit ses réserves d'énergie s'épuiser et que la création souffre, alors que les ténèbres sont grandissantes avec la perte des valeurs morales et spirituelles, Israël prend sa place – des 'Hanoukiot géantes se dressent partout dans les villes (sur la photo, devant la Porte de Brandebourg à Berlin) et la lumière d'Israël et du Dieu de Jacob luit avec force contre les forces des Haman et Amalek actuels. 

Hiné Hou ba

A la mémoire d'un ami de Jérusalem, Robert Spira z"l (2)spira1

(1) Oskar Schindler est un industriel allemand qui a sauvé durant la Shoah 1 200 Juifs en les faisant travailler dans ses fabriques d'émail et de munitions. Il a été honoré comme « Juste parmi les nations », par le Yad Vashem en 1967. Sa vie a été le sujet d'un roman et d'un film – "La Liste de Schindler". Oscar Schindler est enterré au cimetière chrétien du mont Sion à Jérusalem.

(2) Robert Spira est décédé le 5 déc 2018, ayant consacré sa vie au souvenir de la Shoah ; son père fut raflé lorsqu'il avait 5 ans. Robert Spira acquit la maison de Yehouda Ben Eliézer à Jérusalem. Nous sommes de tout coeur avec ses enfants, David et Valérie qui a repris la direction des "Fils et Filles des Déportés Juifs de France" (photo prise à Roglit)

 

 

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